lundi 25 octobre 2021

Bronchiolite : hôpitaux sous tension

 

Urgence pour l’hôpital

 


 

L’épidémie de bronchiolite a conduit à l’hospitalisation de plus de 1 000 enfants dans tout le pays, eu lieu de 500 à la même période l’année dernière. Cette montée précoce de l’épidémie a suffi à saturer les hôpitaux.

Pas étonnant. Même pendant l’épidémie de Covid, le gouvernement a continué à fermer des lits. Et pour détourner le regard de la population sur ses propres responsabilités, il a suspendu des milliers d’hospitaliers de leurs fonctions sans salaire.

 

Les permanences des jours à venir :

-mercredi 27 octobre, de 11h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

Et demain mercredi 27 octobre

Nathalie Arthaud est l’invitée dans la matinale de France inter

à 07h50

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2775, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

 

Hôpitaux au bord de la rupture dans le Sud-Isère

Illustration d’une situation dramatique

 


 

Face à la dégradation catastrophique des établissements de soins, des responsables d'hôpitaux et cliniques ont organisé une conférence de presse au CHU de Grenoble pour dire leur inquiétude : manque dramatique d'aides-soignants, d'infirmières, de médecins et autres personnels, qui entraîne suppressions de lits, arrêts d'examens médicaux, fermetures de blocs opératoires, embolies des urgences, etc. C'est l'enfer pour le personnel, disent-ils même.

La situation a en effet empiré avec la crise du Covid et l'obligation du passe-sanitaire, mais cela fait des dizaines d'années que la dégradation des hôpitaux est organisée par les gouvernements qui se sont succédé, de droite comme de gauche. Avec la complicité des responsables d'établissements qui l'ont mis en œuvre sans état d'âme, diminuant les effectifs, obligeant le personnel à travailler dans des conditions toujours plus dures et épuisantes, sanctionnant ceux qui refusaient de subir sans rien dire.

Le personnel hospitalier ne devra compter que sur ses propres forces et surtout pas sur ces « responsables » !