jeudi 27 mai 2021

La Commune de Paris, Elle n’est pas morte, nous chanterons cette chanson et quelques autres car nous n’oublions pas la Commune

 

Il y a 150 ans, le 28 mai 1871, la Commune s’éteignait

Argenteuil eut une place « Commune de Paris » et le sera pour nous toujours. C’est la place centrale du quartier du Val-Nord. Une place qui devrait rayonner la force du mouvement ouvrier et des travailleurs de ce quartier populaire du monde du travail. Nous avons l’espérance que demain cela sera. Mais en attendant, demain vendredi 28 mai, à 18 heures, 150 ans jour pour jour après le dernier jour de la Commune, le 28 mai 1971, nous nous retrouverons pour exprimer un message comme quoi la mémoire des glorieux Communards morts dans la lutte contre l’ordre bourgeois est bien vivante. Une courte intervention et nous chanterons quatre ou cinq chants de la tradition révolutionnaire et de la Commune. Des textes ronéotés sont prévus. (Le mieux est que vous m’annonciez votre venue. DM)

La commune n’est pas morte

D’Eugène Pottier

On l’a tuée à coups de chassepot,

À coups de mitrailleuse

Et roulée avec son drapeau

Dans la terre argileuse.

Et la tourbe des bourreaux gras

Se croyait la plus forte.

 

Refrain

Tout ça n’empêche pas Nicolas

Qu’ la Commune n’est pas morte.

Tout ça n’empêche pas Nicolas

Qu’ la Commune n’est pas morte !

 

Comme faucheurs rasant un pré,

Comme on abat des pommes,

Les Versaillais ont massacré

Pour le moins cent mille hommes.

Et les cent mille assassinats,

Voyez ce que ça rapporte.

 

On a bien fusillé Varlin,

Flourens, Duval, Millière,

Ferré, Rigault, Tony Moilin,

Gavé le cimetière.

On croyait lui couper les bras

Et lui vider l’aorte.

 

Ils ont fait acte de bandits,

Comptant sur le silence.

Achevez les blessés dans leur lit,

Dans leur lit d’ambulance

Et le sang inondant les draps

Ruisselait sous la porte.

 

Les journalistes policiers,

Marchands de calomnies,

Ont répandu sur nos charniers

Leurs flots d’ignominie.

Les Maxim’ Ducamp, les Dumas

Ont vomi leur eau-forte.

 

C’est la hache de Damoclès

Qui plane sur leurs têtes.

À l’enterrement de Vallès,

Ils en étaient tout bêtes

Fait est qu’on était un fier tas

À lui servir d’escorte

 

C’ qui prouve en tous cas Nicolas,

Qu’la Commune n’est pas morte.

C’ qui prouve en tous cas Nicolas,

Qu’la Commune n’est pas morte !

 

Bref tout ça prouve au combattant

Qu’ Marianne a la peau brune,

Du chien dans l’ ventre et qu’il est temps

D’crier vive la Commune !

Et ça prouve à tous les Judas

Qu’si ça marche de la sorte

 

Ils sentiront dans peu nom de Dieu,

Qu’la Commune n’est pas morte.

Ils sentiront dans peu nom de Dieu,

Qu’la Commune n’est pas morte !

 

Vendredi 28 mai

Ex-Esplanade de la Commune de Paris (aujourd’hui « de l’Europe »

Val d’Argenteuil-Nord

A 18 heures

mercredi 26 mai 2021

PPG-Bezons, après l’intervention de la police, se retrouver aux côtés des travailleurs de PPG menacés de licenciement

La nature fondamentale de la police : un bras armé de l’État… des actionnaires !

 

La police est intervenue hier au petit matin devant l’entrée de l’usine PPG de Bezons et à démantelé les installations du piquet de grève installé depuis fin avril.

         Non seulement les actionnaires ont obtenu des aides financières de l’État alors qu’ils prévoyaient de liquider une usine et plus de 200 emplois à Bezons, mais ils ont également obtenu l’aide de l’État pour déloger les travailleurs qui luttent pour leur emploi, bref pour leur vie.

         Nous verrons quelle réponse les travailleurs de PPG donneront à ce coup de force. Une chose est sûre, retrouvons-nous aujourd'hui mercredi, à partir de 8h.30, aux côtés des travailleurs de PPG. L’occasion de les soutenir, mais également de discuter de la situation. DM

 


 

 

« Lutte ouvrière-Faire entendre le camp des travailleurs ». Notre liste en Ile de France. Nos orientations, notre circulaire électorale





 

 

Groupe Accor, hôtel Ibis-Batignolles, une victoire après 22 mois de lutte

 

Les femmes de chambre l’emportent

                                                                         Où va la CGT –Overblog

Les femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles, à Paris, ont obtenu, entre autres, une augmentation de 250 à 500 euros par mois, alors que leurs salaires étaient souvent inférieurs à 1000 euros.

Ces travailleuses ont mené une lutte de 22 mois pour faire reculer Accor, groupe richissime, propriétaire de cet hôtel parmi 5000 autres dans le monde.

Cette victoire est un encouragement pour toutes et tous !

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) n°2754, et Lutte de classe (2,5 euros) n°216 :

         Lors de nos permanences de la semaine à venir :

-ce mercredi 26 mai, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Rendons visite au piquet de grève des travailleurs de PPG menacés de licenciement, à Bezons, au 84 rue Salvador Allende. DM

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM