vendredi 26 mars 2021

Épidémie, hôpitaux : chronique d’une catastrophe annoncée

 

Un an après, l’hôpital toujours aussi démunie

 


Le directeur de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France évoque dans une interview une épidémie « extrêmement violente » qui conduira à un report de 80 % des interventions chirurgicales car un maximum de lits sont modifiés pour accueillir des malades du Covid-19. Ces annulations d'actes chirurgicaux auront des conséquences sur la santé des patients que l'hôpital ne peut plus prendre en charge en raison de la pénurie de moyens.

         Un an après le début de l'épidémie, l'hôpital reste aussi démuni qu'avant et doit gérer la pénurie dans l'improvisation. Comment ne pas parler de politique criminelle des pouvoirs publics ?

 

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-dimanche de 11 heures à midi, au marché Héloïse ;

-mercredi 31 mars, de 11h. à 11 h.20 au marché des Champioux ;

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                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

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Licenciements, PPG Bezons : en lutte contre les licenciements

 

Tout le monde doit pouvoir avoir un emploi et un salaire digne !

 


Ce jeudi 25 mars, plusieurs dizaines de travailleurs de PPG se sont rassemblés et ont mis à l'arrêt l'usine de Bezons. Ils manifestent leur opposition aux 208 licenciements annoncés avec la fermeture de l'usine. 

Le Groupe PPG a déclaré plus de bénéfice en 2020 qu'en 2019, avec un peu plus de 3 milliards de $. Soit largement de quoi maintenir les salaires de tous les salariés de l'usine. Ce ne sont pas les difficultés économiques qui motivent la fermeture de l'entreprise. Au contraire, PPG a besoin de l'activité de l'usine et la transfère sur d'autres sites. C'est avec l'objectif de faire davantage de profits pour distribuer toujours plus de dividendes aux actionnaires que la direction du groupe fait le choix de sacrifier des emplois dans cette période particulièrement difficile.

         Ils ont reçu la visite de leur avocat qui a fait un point sur les procédures juridiques en cours contre ce plan. La direction ayant apporté de nouvelles pièces au dossier, la veille de l'audience. D'abord prévue ce jeudi elle a finalement été reportée.

         Quoi qu'il en soit, la mobilisation continue et de nouvelles actions contre les licenciements sont prévues. Les travailleurs ont bien raison de ne pas accepter de se faire jeter à la rue. Et leur action n'est pas passée inaperçue dans la zone industrielle, car bien des travailleurs d'autres entreprises savent que ce combat est aussi le leur. Un emploi et un salaire dignes pour tous ce n'est pas du luxe c'est un droit ! Lo Bezons