samedi 16 janvier 2021

Palestine comme ailleurs : À bas la chape religieuse

 

En France, une séparation pas si « séparée » que cela

 


Une DJ palestinienne a été arrêtée pour avoir fait partie des organisateurs d’un concert en Cisjordanie sur un lieu touristique abritant une mosquée. Le concert, autorisé par le ministère, a été interrompu par des religieux se disant choqués. 90 000 personnes sont intervenues pour faire sortir l'artiste de prison. Depuis, la polémique continue sur le droit ou pas d’autoriser ce genre de concert dans de tels lieux.

         En France, et dans d’autres pays qui se disent « civilisés », les autorités ecclésiastiques ont un droit de regard sur l’usage des édifices religieux pour des manifestations autres que religieuses.

         Les religieux maintiennent toujours une emprise sur la société. Vivement qu’on se débarrasse de cette tutelle !

Le migrant, le boulanger, et la mobilisation victorieuse pour l’abandon de l’OQTF

Non aux expulsions, liberté de circulation et d’installation !

 

Bravo ! Il a gagné


À Besançon, l'apprenti-boulanger sans-papier va être régularisé et pourra reprendre son travail dès mardi. Son patron, un boulanger, et lui-même viennent d'en obtenir l'assurance à la Préfecture. 

        Ce boulanger était en grève de la faim depuis le 3 janvier. Il protestait contre une Obligation de Quitter le Territoire Français qu’avait reçue son jeune apprenti dont il saluait le travail, et le risque pour celui-ci d’être expulsé. Son geste a été soutenu par de très nombreux signataires d’une pétition, et c’est tant mieux.

         La situation de ce jeune Guinéen est semblable à celle des milliers d’autres qui traversent la Méditerranée sur des embarcations de fortune dans l’espoir d’une vie meilleure et qui survivent entre petits boulots, acharnement administratif et policier. Ce sont des prolétaires, nos frères de classe. Tous ceux dans la situation de ce jeune apprenti doivent pouvoir rester où ils s’installent, partout où ils sont utiles et même nécessaires. Et ils le sont partout.

 

Argenteuil, éclairage, La poste, EDF, défense de services publics qui se délitent

 


2021, et pas un éclairage fiable

La municipalité se vante d’avoir amélioré le réseau d’éclairage public dans la Ville. Apparemment, pourtant, il y a encore fort à faire. Dans le quartier Carnot, par exemple, l’éclairage était en option ces jours derniers. Sans éclairage à certains moments, certes cela donne un petit air de Moyen-Âge. Mais cela fait tout de même près d’un siècle et demi que la « fée électricité » s’est banalisée…

         À d’autres moments, les lampadaires clignotent et s’éteignent. Cela fait un petit air de Noël, mais pour l’effet-guirlande, on peut trouver mieux.

         Alors, quand la municipalité compte-elle prendre l’affaire à bras le corps d’une affaire qu’elle a déléguée ?

 

La Poste, vous avez dit « service public » ? Erreur !

 


La situation de La Poste est catastrophique sur la Ville. Mais elle l’est inégalement selon les différents quartiers. Sur les cinq bureaux de la commune, nous en avons côtoyé trois ces derniers temps, et nous leur avons remis nos « petits drapeaux »-services publics. Vert pour le bureau des Coteaux, orange pour Joliot-Curie, rouge pour celui du Centre-ville.

         Il n’y a rien d’étonnant à cela. Ce dernier bureau installé au premier étage de Côté Seine est censé servir le plus gros quartier d’Argenteuil avec le bureau de poste principal de l’avenue Utrillo du Val-Sud.

         Avec la fermeture du bureau de la rue AG-Belin et de celui de l’avenue Paul-Vaillant Couturier, le bureau Côté Seine ne peut pas faire face malgré la diligence des employés qui doivent être éreintés au bout de leur journée.

         La colère des usagers-travailleurs devra imposer une refonte complète des moyens de La Poste mis à disposition. DM

 

Ni fée ni à faire

Il y a quelques jours, nous faisions une brève sur les coupures de courant, parfois longues dans plusieurs quartiers d’Argenteuil. Hier, on nous a informé que c’était au tour du quartier d’Orgemont Jules Ferry d’en être victime.

         A l’éclairage public comme pour les particuliers, dans les quartiers populaires, ni fée électricité ni fée pour les services publics. DM