vendredi 24 mai 2019

Votez et faites voter pour la liste conduite par Nathalie ARTHAUD et Jean-Pierre MERCIER "Contre le grand capital, le camp des travailleurs"


Nathalie Arthaud : « J’appelle les travailleurs à voter pour leurs intérêts »



Bien que seuls six candidats, intronisés « grands » candidats par les médias, aient eu le privilège de débattre en début de soirée, Nathalie Arthaud a pu défendre, en fin de soirée – pendant 12 petites minutes – le camp des travailleurs contre le grand capital.
Notre camarade a pris le contre-pied de tous ceux qui rêvent de rajouter des barbelés aux frontières de la France, de l’Union européenne ou des deux à la fois, en choisissant comme symbole de son combat un globe terrestre. « Mon pays, c’est la terre, ma patrie c’est l’humanité », a-t-elle déclaré d’emblée.
Placée sur le plateau entre deux souverainistes rivalisant de chauvinisme, elle a expliqué que « les travailleurs ne sont souverains de rien du tout dans cette société capitaliste » et qu’ils ne seront jamais protégés de l’exploitation ni de la crise par les frontières.
Il n’y avait personne d’autre sur le plateau pour dénoncer la folie, la barbarie du capitalisme ni pour contester la dictature de la grande bourgeoisie sur la société ! (Voir ci-dessous)


Transmis par Murielle, et comme cela lui fait plaisir...

Liste Lutte ouvrière « Contre le grand capital, le camp des travailleurs ». Nathalie ARTHAUD et Jean-Pierre MERCIER, dans cette campagne, deux excellents porte-parole de LUTTE OUVRIERE – Nathalie au grand débat de mercredi soir sur France 2

Argenteuil : un message « électoral » de Dominique MARIETTE, candidat, à tous ses amis


Reconstruire un véritable parti communiste révolutionnaire



Bien évidemment, non seulement en tant que candidat de la liste « Contre le grand capital, le camp des travailleurs », mais en tant que militant de Lutte ouvrière j’appelle à voter et à faire voter pour notre liste.
         Ce ne sont pas les élections qui changeront ni la situation du monde du travail ni la société. Cela, seuls les combats révolutionnaires futurs à l’échelle de la planète pourront le réaliser. Mais les élections permettent plus largement de faire connaître à un plus grand nombre ce programme et nos perspectives. Elles permettent également d’étendre notre toile à l’échelle du pays.
         Car la question centrale est celle de la reconstruction d’un véritable parti communiste révolutionnaire, ici, dans le pays, mais partout ailleurs également. Ce que nous appelons une Internationale. Car les affaires de la société se situent fondamentalement à l’échelle de la planète. Nathalie ARTHAUD l’a illustré lors du débat de France2 en montrant l’objet de son choix : un globe. (Voir ci-dessus)
         Ces élections nous auront aidé à avancer nos perspectives et à tisser notre réseau militant.
         Il faut faire que l’adhésion à nos idées et à notre combat soit la plus large possible. Minoritaire certes, mais la plus nombreuse. Le nombre de voix que nous obtiendrons dimanche marquera cette adhésion. Pour cela, votons et faisons voter Lutte ouvrière, affirmons « contre le grand capital, le camp des travailleurs » !

Médias dans cette campagne : aucune surprise


Des grands médias possédés par le grand capital. Quant au « service public » …

 
Lors de la "grande confrontation" sur LCI lundi dernier

Si Nathalie ARTHAUD et Jean-Pierre MERCIER ont pu participer à de nombreuses émissions et débats, ils n’ont guère pu le faire sur les grandes chaînes, privées ou dites de « service publique ». France 2 a ainsi pu faire un sort bien différent aux différents candidats, en organisant des débats de Ligue 1 et de Ligue 2, ou pas du tout, bien sûr selon ses propres critères. Quant à TF1, les apparitions de Nathalie se sont comptées en secondes plus qu’en minutes.
         Dans le Val d’Oise, Le Parisien-95 n’a guère parlé des Européennes, suivant en cela sans doute le peu d’engagement dans ces élections des LR, des macroniens, et autres PS locaux.
         Il y avait au moins un candidat dans le Val d’Oise sur les listes des courants habituellement présents dans les élections, moi-même candidat de Lutte ouvrière.
         A l’occasion de la réunion publique que nous avons tenue à Argenteuil, nous avions envoyé un communiqué l’annonçant, et indiquant que nous étions prêts à rencontrer tout journaliste le souhaitant. Seul La Gazette du Val d’Oise a donné suite à notre annonce, et fait un article à ce propos.
         Il n’y a dans tout cela rien de bien nouveau sous le soleil.

Argenteuil, La Réunion, et un clin d’œil à nos camarades des Îles


« Grands » partis de gouvernement : engagement nul dans ces élections

 
La seule apparition LR

Avec nos moyens, nous avons mené la campagne sur Argenteuil. Peu de courants l’ont fait réellement, à part nous-mêmes donc, la France insoumise et le PCF, et à une échelle nettement moindre, les partisans d’Hamon. Les réunions organisées par le PCF, les Insoumis, (pour les uns et les autres avec leur tête-de liste), et nous-mêmes avec notre candidat local, ont connu une assistance comparable.
         Les macroniens ont fait deux apparitions sur le marché d’Argenteuil. En distribuant des ballons aux petits enfants ont-ils sans doute eu l’intention de démontrer en venant au contact des milieux populaires qu’ils ne manquaient pas d’air. Dimanche dernier, ils ont également distribué des sacs. Pour les remplir, comme chacun sait, il n’était pas question de compter sur eux.
         Pour le reste, il y a bien eu un collège pour la liste LR. Un collage… et puis plus rien.
         Quant au PS d’Argenteuil, il s’est sans doute aperçu in extremis qu’il y avait une liste de ce parti aux élections européennes de dimanche. Ce matin, à la gare d’Argenteuil, il a entrepris sa première distribution de tract de la campagne…



Le clin d’œil…

A La Réunion, vu dans la campagne




Sur bien des panneaux électoraux on ne voit que l'affiche Lutte ouvrière collée par les militants comme ici à Mayotte et à Mafate (incrustation).

jeudi 23 mai 2019

Européennes : le débat décisif. Nathalie ARTHAUD, la seule "le camp des travailleurs"

Lutte ouvrière dans ces élections européennes, notre profession de foi envoyée aux électeurs


La construction européenne a 60 ans. Quel est son bilan ? Pour les travailleurs, il n’y a même pas de salaire minimum européen. Pour les femmes, pas même la généralisation du droit à l’IVG ! En matière d’environnement, nous courons à la catastrophe. L’Union européenne a été conçue par et pour les groupes capitalistes. Sa politique est à l’image de toute la société, où seuls comptent l’argent et les rivalités commerciales.
Mais nous ne sommes pas de ceux qui vantent le repli national. Les frontières ne protègent pas les travailleurs. Elles n’empêchent ni les crises économiques, ni l’exploitation, ni la rapacité des capitalistes, à commencer par ceux de notre propre pays. Elles entretiennent les inégalités et sont des obstacles pour ceux qui cherchent un endroit où gagner leur vie. Construire une Europe sociale soucieuse des peuples, de la planète, ne se fera qu’en ôtant à la minorité capitaliste son pouvoir sur l’économie et la société.

Contre la domination du grand capital

Défendre nos conditions de vie et notre pouvoir d’achat exige de s’affronter à la grande bourgeoisie qui tient les commandes. Les gilets jaunes ont exprimé une juste colère contre la politique antiouvrière de Macron. Mais les donneurs d’ordres sont ceux qui possèdent les banques et les multinationales de l’industrie, de la grande distribution, de l’énergie et des transports. Ce sont eux les premiers responsables du recul social.
Ces grands capitalistes ne brisent pas de vitrines, ils brisent des vies ! En fermant des usines, en licenciant, en laminant les salaires, en aggravant les conditions de travail. Ils répandent dans les classes populaires la peur du lendemain, celle de ne pas pouvoir payer son loyer, ou d’avoir à se priver sur l’alimentation, le chauffage ou les soins.
Salariés ou retraités, embauchés, précaires ou au chômage, vous tous qui vivez  de votre travail, exprimez  vos exigences !
Chacun doit pouvoir vivre d’un emploi payé correctement. Il faut prendre sur les milliards de profits pour augmenter les salaires, les allocations, les pensions de retraite, et les indexer sur les prix. Il faut interdire les licenciements, et imposer la répartition du travail entre tous sans perte de salaire.
Vouloir contrôler ce que l’État fait de nos impôts est légitime. Mais contrôler les fortunes qui s’accumulent entre les mains de quelques milliers de grands bourgeois l’est tout autant. Le grand capital s’approprie les richesses créées par ceux qui travaillent. Il écrase nombre de commerçants, de paysans et d’artisans qui, tout en travaillant d’arrache-pied, ne vivent pas mieux.
Tant que cette minorité capitaliste domine, il n’y aura pas de partage des richesses. Et, plus grave, la collectivité ne pourra pas gérer l’économie de façon à assurer à tous une vie digne de ce siècle. La concurrence pour le profit privé est devenue un obstacle au progrès social. La société n’a jamais été aussi riche... et les urgences hospitalières, les maternités, les Ehpad et l’éducation manquent de moyens ! Les dirigeants du pays prétendent qu’il est impossible d’entretenir les routes, les ponts ou les voies de chemin de fer, et d’en finir avec l’habitat insalubre. Les formidables possibilités de la société sont gâchées.
La seule devise du grand capital, c’est « Après moi le déluge ». L’avenir, c’est de le renverser en l’expropriant et en prenant la maîtrise des banques et des groupes industriels et commerciaux pour décider collectivement de ce qui doit être produit et comment.

En votant  Lutte ouvrière

• vous marquerez votre opposition au gouvernement Macron, en rejetant ceux qui veulent le remplacer mais respectent le pouvoir de la grande bourgeoisie,
• vous exprimerez les exigences des travailleurs et de l’immense majorité,
• contre l’Europe du capital, la tentation du repli sur soi, le nationalisme et le racisme, vous défendrez la perspective d’une Europe réellement unifiée et ouverte sur le monde, qui garantisse la liberté de circulation et d’installation,
• vous affirmerez la nécessité d’une Europe débarrassée du capitalisme et fondée sur des relations égalitaires entre les peuples, sans rapports de concurrence ni de domination.

Les bulletins de vote Lutte ouvrière n’ont pas été envoyés dans les enveloppes reçues par les électeurs. Ces derniers les trouveront en quantité dans les bureaux de vote.

Commerce Cora : jetés dehors pour un simple refus du travail dominical


Lois Macron, lois des patrons



La direction de l’hypermarché Cora de Saint-Malo, n’admettant pas que deux employés refusent de travailler le dimanche, les a purement et simplement licenciés. Refuser d’être totalement soumis aux caprices du marché et aux décisions des patrons qui en découlent devient pour elle « faute grave », sanctionnée désormais au nom des lois Macron sur l’organisation du travail.
Le ministère du Travail indique pourtant que « le salarié qui refuse de travailler le dimanche ne peut faire l’objet d’une mesure discriminatoire », mais les patrons interprètent les lois, pour ne pas dire que ces lois sont, en fait, destinées à les favoriser. Celui de Cora à Saint-Malo l’a bien compris.
Et certains voudraient faire croire que la lutte de classes n’existe plus !