lundi 18 février 2019

Impressionnisme, Giverny, Argenteuil, sites majeurs


La solution est dans ce futur tableau


 
L’Impressionnisme a la cote. Il est vrai que ce courant pictural majeur du XIXème siècle unissant vie agreste et monde industriel naissant le mérite.
         Au point qu’un site important de cette tendance de la peinture dans la région parisienne, Giverny, sur les berges de la Seine, peine à faire face à la venue en masse de touristes du monde entier toujours plus nombreux. La maison-musée de Monet ne peut plus accueillir dans de bonnes conditions un public venu en nombre. On le comprend.
         Mais pourquoi ces touristes ne pourraient-ils pas visiter un autre site majeur de l’Impressionnisme, à Argenteuil dans le Val d’Oise. Il accueillit Monet qui y vécut plusieurs années et y peignit de nombreuses toiles, mais aussi Sisley, Caillebotte…
         Il reste à aménager cette maison Monet d’Argenteuil pour y accueillir le public surnuméraire de Giverny, et à installer un véritable parcours impressionniste qui conduirait en particulier les visiteurs sur les berges de la Seine, dans ce que nous appelons « l’Île ».
         Bien évidemment, cela nécessite l’abandon de toute urgence du projet « Cap Héloïse » qui est totalement antagonique à ce projet.

Argenteuil, Défense de jean Vilar, Sauvegarde de l’Île, enquête publique


L’heure est à la mobilisation de tous. Nous y serons.



Salon du Livre et des Lecteurs : Sous les couvertures, le succès (nous y reviendrons)


La nécessité du maintien de la salle Jean Vilar


Lors de l'inauguration du Salon, le maire d'Argenteuil s'apprête-t-il à annoncer la rénovation de l'espace Jean Vilar ?

dimanche 17 février 2019

Fonction publique : « Transformation » ?


Comprenez dégradation !



Jeudi 14 février, le projet de loi pour la transformation de la fonction publique était présenté par le secrétaire d’Etat au ministère de l’Action et des Comptes publics, Olivier Dussopt. D’après cet ancien député socialiste, désormais « en marche » derrière Macron, la réforme vise à « dépoussiérer » le statut de fonctionnaire en l’adaptant « aux réalités d’aujourd’hui ».
En clair, il s’agit d’imposer les mêmes reculs aux travailleurs du secteur public qu’à ceux du secteur privé : ruptures conventionnelles de contrats, entretiens individuels d’évaluation, recours aux contractuels, primes individuelles, etc. En fait de modernité,le gouvernement veut faire des économies et supprimer 120 000 postes dans la fonction publique sur la durée du quinquennat.
L’argent public ainsi économisé pourrait finir une fois de plus dans les poches du grand patronat, tandis que les conditions de travail et de salaires des soignants, des travailleurs territoriaux, des enseignants et de tous les agents des services indispensables à la population continueraient de se dégrader. Un tel projet ne doit pas passer !