lundi 17 septembre 2018

Argenteuil, New Look, menaces de licenciements


New Look, vieilles méthodes

        

Après avoir fait des misères à nos frères travailleurs d’Outre-Manche, le groupe britannique de prêt-à-porter New Look veut s’attaquer à ses salariés d’ici. D’ici février 2021, la chaîne veut fermer 21 de ses 29 magasins. Cela signifierait le licenciement de 261 des 400 travailleurs de l’entreprise dans le pays. Le magasin de Côté Seine est concerné.
         C’est certes la loi du profit et du capitalisme. Mais les travailleurs ont toutes les raisons de s’y opposer, en réclamant l’interdiction des licenciements, chez New Look comme dans les dizaines d’autres entreprises où actuellement l’emploi des travailleurs est aussi menacé.

dimanche 16 septembre 2018

« Plan pauvreté » : État et patronat fabriquent la pauvreté


Il faut un emploi et un salaire qui permettent de vivre !



Le « plan pauvreté » annoncé par Macron est hypocrite à plus d'un titre. En effet, la politique du gouvernement contribue à l'aggraver. La baisse des APL, l'augmentation de la CSG sur les pensions de retraite, la fin des contrats aidés, bientôt la fin de l'indexation des prestations sociales sur l'inflation : toutes ces mesures réduisent les revenus des classes populaires.
Et plus fondamentalement il y a le chômage et les bas salaires ! L'État et le patronat s'en partagent la responsabilité avec les suppressions d'emplois dans la fonction publique, avec les mesures facilitant les licenciements et le refus de tout coup de pouce sur le SMIC.
Les travailleurs ont besoin d'un emploi et d'un salaire qui permettent de vivre et de faire vivre leur famille. Alors pour lutter réellement contre la pauvreté, il faudra imposer l'interdiction des licenciements et la répartition du travail entre tous !

Migrants : Le Pen rate sa com’


La démagogue se fait refouler

  

À Châteaudouble, petit village du Var, une ancienne maison de retraite va servir de centre d'accueil pour plusieurs dizaines de migrants pendant quelques mois.
Mercredi dernier, Marine Le Pen a cru bon d'aller y faire entendre, devant les caméras, sa démagogie anti-migrant, parlant de « vague de submersion ».
Mais cette fois, son coup de com' lui est revenu en boomerang : plus que sa rengaine répugnante, c'est surtout la protestation salutaire de la population locale mobilisée pour conspuer la démagogue d'extrême-droite qui s'est fait entendre !

Macron, l’Elysée et la porcelaine


Normal, avec Macron, ça casse



Pour faire semblant de montrer que pour rénover son palais il n’écorne pas le budget de l’Etat, Macron a décidé de lancer une ligne de produits dérivés « Elysée ». Il paraît que cela s’appelle des « goodies ».
         Malchance, le « mug » de la série présentée comme « porcelaine de Limoges » n’en est en fait pas une, au grand dam des défenseurs du label du Limousin.
         Bref, toutes proportions gardées, c’est comme que lorsqu’il dit qu’il est « le président des Françaises et des Français », alors qu’il n’est que le président des riches.

Fête de l’Humanité, un très grand rassemblement populaire


Une fête ouvrière, une fête populaire

Beaucoup de monde, sous le soleil, hier à la fête de l’Humanité. Une ambiance populaire, chaleureuse et sympathique.



Petite visite au stand d’Argenteuil. La photo (avec le secrétaire du PCF d'Argenteuil, Francis Gabouleau) n’est pas réussie (problème de lumière) mais l’intention y était.



Aujourd’hui dimanche encore
 Lutte ouvrière à la Fête de L’Humanité



Lutte ouvrière a un stand à la Fête de l’Humanité. Il est situé avenue Olga Bancic, près du Village du monde, à côté, hasard sympathique, des stands du Val d’Oise du PCF.
Aujourd’hui dimanche à 12 heures, un débat est organisé
sur le thème : Défendre les perspectives communistes révolutionnaires et faire revivre les idées de lutte de classe au sein du monde ouvrier.
Et à 14 heures, Nathalie Arthaud interviendra sur le thème : Qu’est-ce qu’être communiste aujourd’hui ?
Il y aura aussi une librairie avec des ouvrages sur le mouvement ouvrier et les publications de Lutte ouvrière. Venez nombreux !

Argenteuil, football et billes anti-blessures


Carton vert pour ces travailleurs !


La « pelouse » du stade de football Mimoun de l’espace Héloïse est actuellement en réfection. Les billes pour ralentir les chutes qui faisaient largement débat ont été remplacées par d’autres qui ne sont pas des produits dérivés de la récupération du caoutchouc de pneus usagés.
         Des employés municipaux avaient soulevé le lièvre de leur dangerosité, suite à des articles de presse.
         Il est intéressant de souligner comme l’indique Le Parisien-95 que l’Etat est en retard pour rendre son avis sur la question.


         En tout cas, le principe de précaution a été retenu et c’est tant mieux. C’est à mettre à l’actif des employés territoriaux que nous évoquions.
         Et on peut généraliser. Lorsqu’il y a un problème, autant vite le mettre sur la place publique. Les travailleurs qui sont au cœur de la production et de l’activité sont donc aux premières loges pour le faire, et ainsi, de permettre de surmonter l’opacité qui entoure nombre de situations inquiétantes.

samedi 15 septembre 2018

Journée interprofessionnelle du 9 octobre : dans la rue !


Contre la politique des patrons ! 

En représentant dévoué du patronat, le gouvernement Macron multiplie les attaques contre le monde du travail.
Les dizaines de milliers de suppressions de postes de fonctionnaires annoncées s’ajoutent à la suppression des contrats aidés. Elles pèsent sur la situation dans les quartiers populaires, où des services utiles sont contraints de réduire ou de cesser leur activité et où le poids du chômage pèse d’autant plus lourd.
Le blocage des augmentations des pensions fait encore reculer le niveau de vie des retraités. Celui des allocations familiales et des aides au logement diminue le budget des familles.
Et le gouvernement, en multipliant les propos sur les chômeurs qu’il « faut inciter à l’emploi », sur les arrêts maladie qui coûtent trop cher et les économies à faire sur les budgets de l’État, annonce les prochains coups.
Avec la réforme du Code du travail, le gouvernement Macron a augmenté les possibilités du patronat d’imposer encore plus facilement ses conditions aux travailleurs. Parallèlement, en continuant de faire les poches des classes populaires, il récupère des milliards pour remplir celles des riches.
Le gouvernement mène la charge sur tous les fronts pour le compte de la classe riche. Face à cela les travailleurs n’ont pas d’autre choix que de riposter à la hauteur de l’attaque, le plus nombreux possible, actifs ou chômeurs, jeunes ou retraités.
À l’appel d’organisations syndicales de salariés – CGT, UD FO, SUD – ainsi que de syndicats étudiants et lycéens – UNEF et UNL – une journée interprofessionnelle de grève et de manifestations est organisée mardi 9 octobre. Il faut qu’elle soit l’occasion d’exprimer le plus fort possible la colère du monde du travail.

                                                    Nadia CANTALE (Lutte ouvrière n°2615)


Marseille, 1995 (INA)


Plan pauvreté : quand Macron veut jouer les dames-patronesses


Un minable pauvre plan



Macron a fini par présenter son « plan pauvreté », annoncé il y a déjà un an : un peu plus de places en crèche, de classes dédoublées dans les quartiers populaires et de solutions d'hébergement d'urgence, mais aussi des mesures beaucoup plus floues qui peuvent cacher une aggravation de la pression sur les chômeurs pour qu'ils acceptent n'importe quel emploi.
Macron prétend que l'État y consacrera 8 milliards d'euros dans les 4 années à venir, soit 2 milliards par an. Encore faut-il que les annonces soient suivies d'effet. Et même si elles l'étaient toutes, ce chiffre est à rapprocher à ce que coûte en manque à gagner la suppression de l'ISF : plus de 3 milliards d'euros par an accordés sans condition au patronat, sans compter les autres mesures bénéficiant à la bourgeoisie, qui se chiffrent en dizaines de milliards d'euros.
Ce minable pauvre plan ne réussira pas à convaincre que Macron soit autre chose que le président des riches !