vendredi 17 novembre 2017

Argenteuil Défense de Jean Vilar, un article de La Gazette





Suite à la conférence de presse que le Comité Jean Vilar avait organisé vendredi dernier, un article est paru mercredi dans La Gazette sous le titre «Argenteuil : la pétition du comité Jean-Vilar atteint les 5 200 signatures »

https://actu.fr/ile-de-france/argenteuil_95018/argenteuil-petition-comite-jean-vilar-atteint-5-200-signatures_13428206.html

Notre commentaire portera uniquement sur ce que le représentant de la municipalité, Xavier Péricat, premier adjoint, y déclare : 

Florilège municipal

« en dépit des bâtons qu’on nous met dans les roues »

Voilà une belle reconnaissance de l’action du Comité Jean Vilar. Pour celui-ci, il s’agit bien d’entraver un projet calamiteux, qui n’a jamais été présenté en aval à la population, puis discuté avec elle. Il ne reste à celle-ci qu’à empêcher sa réalisation.

« Il n’y aura pas de démolition de Jean-Vilar tant que toutes les autorisations n’auront pas été obtenues »

Si elle correspond à ce qui se fera, on peut saluer cette déclaration. Pas de « syndrome Henri Barbusse », ce stade que l’on détruisit prématurément auprès du pont et qui laissa la place à une friche pendant 12 ans puisque le « projet Pathé » n’aboutit pas ! Par ailleurs, l’adjoint reconnaît par-là que rien n’est fait encore, et que la réalisation du « blockhaus » est bien conditionnée encore par un certain nombre d’autorisations. Au fait, monsieur Péricat, l’argent du terrain est arrivé ou pas dans les caisses de la Ville ?

« Si on dit aux gens qu’on détruit une salle des fêtes sans préciser qu’on construit une nouvelle salle provisoire (au Val Nord, face à la halle des sports, Ndlr), on joue sur les inquiétudes et les peurs »

Pour la gouverne de M. Péricat, les signatures ont été obtenues globalement sur le refus net de voir liquider une fraction de la propriété communale, espace et complexe Jean Vilar, la destruction des berges, et le refus à cet endroit-là d’un projet jugé calamiteux, disproportionné et totalement inutile d’un point de vue social.  Comme si nous avions omis de parler de la salle de spectacle privé, et de l’installation d’une structure dite provisoire qui aurait pu être mise en place depuis un an pour ne pas bloquer toutes les associations actuellement toujours dans l’expectative pour organiser leurs évènements 2018 après février !
         Mais pour éviter toutes les « inquiétudes et les peurs », la municipalité avaient tous les moyens depuis deux ans pour informer les habitants. Elle a des salles pour s’expliquer. Elle a un outil, « L’Argenteuillais ». Elle s’est faire du papier quand cela lui chante. Qu’elle ne vienne pas maintenant nous raconter des histoires sur une « information » qu’elle n’a pas faite, et que le Comité Jean Vilar, lui, a effectuée, avec ses petits moyens, mais avec sa grande détermination. DM



« Défense de Jean Vilar »
Rassemblement devant le Figuier blanc
Jeudi 23 novembre
19 heures 30


Argenteuil, Versailles, et Paris : deux mondes ?


Il faut des moyens et de la détermination

Régulièrement, la municipalité fait une opération ponctuelle de propreté urbaine intitulée : « Pas de quartier pour les déchets ». Elle avait lieu hier dans le quartier du Val Notre-Dame. Si on préfère ce genre de slogan et d’action ponctuelle à rien, le slogan qui convient bien davantage en continu pour Argenteuil est malheureusement : « Des déchets dans tous les quartiers ». Il n’a qu’à voir celui qui est apparu et qui perdure depuis des mois devant le 4 rue Rouquès à Joliot-Curie. Et il y en a des dizaines et des centaines du même genre sur la commune.
Mais puisque nous évoquions ci-dessus nos visites d’hier à Versailles et Paris, pourquoi faut-il que dans ces deux-villes, la situation au niveau des dépôts d’ordure sauvages soit bien différente que celle d’une ville comme Argenteuil ? Car là, nous n’en avons rencontré aucun.
Une question de moyens ? De détermination ?  

Se donner bien d'autres moyens
     

Capitalisme et Leonard de Vinci : Salvator Mundi, « sauve le monde »… des profits


Marché de l’art, miroir d’un système dément

  
L'art...


... et le capitalisme

Après 19 minutes d’enchères, un tableau de Léonard de Vinci vient d’être adjugé plus de 380 millions d'euros (commissions, frais et taxes comprises). Pour les milliardaires, il y a longtemps que l’art est un marché comme un autre, un placement, un produit de spéculation voire une opération de blanchiment. Cette somme record dépensée pour un chef d’œuvre, véritable patrimoine de l’humanité dont la place devrait être dans un musée public, en dit long sur la folie de ce système capitaliste, où les plus fortunés peuvent tout transformer en transaction financière et en moyen d’enrichissement.

jeudi 16 novembre 2017

Agenda militant de ce jeudi 16 novembre 2017



Une nouvelle étape du combat

Lutte ouvrière appelle à participer aux manifestations du 16 novembre. A Paris, le cortège de Lutte ouvrière se retrouvera à 14h00 au croisement du boulevard Voltaire et du boulevard Richard Lenoir. 






Aux côtés des ouvriers de PSA-Poissy