dimanche 14 mai 2017

GM&S, PSA, Renault : solidarité avec les travailleurs !


GM&S Industry - La Souterraine
Solidarité avec les travailleurs étranglés par PSA et Renault !

 


Après plus de 6 mois de mobilisation déterminée pour conserver leurs emplois, les travailleurs de GM&S Industry menacent de faire sauter leur usine. Le 23 mai en effet la liquidation judiciaire risque bien d'être prononcée, la reprise par GMD étant compromise parce que PSA et Renault, leurs donneurs d'ordre principaux, refusent de tenir leurs engagements en volumes de commandes. Du coup 279 travailleurs risquent de se retrouver jetés à la rue.

Face à ces travailleurs le dos au mur, les politiciens de gauche, de droite ou des deux bords à la fois, actuellement en campagne pour récupérer un siège au Parlement, vont sans doute verser quelques larmes de fausse compassion et expliquer, Macron le premier, qu’ils ne peuvent rien face au patronat, face à la loi du marché. Une chanson qu’on n’a que trop entendue.

Mardi 16 mai, les travailleurs de GM&S lancent un appel national à un rassemblement devant l'usine à La Souterraine pour exiger que Renault et PSA qui ont fait leurs profits sur le dos de ces travailleurs paient. Il faut y aller nombreux !

Hollande Macron, passation de pouvoir, le spectacle continue


Passation de pouvoir entre Hollande et Macron : the show must go on (le spectacle doit continuer !)

 
Comme ils sont mignons

Hollande avait fait illusion en 2012, auprès de nombreux électeurs et de militants de la gauche, en proclamant « le changement, c’est maintenant », et « mon ennemi, c’est la finance ». Et il a passé cinq ans à défendre les intérêts du grand patronat et des plus riches de ce pays.

Macron, s’est fait faire élire, en profitant du discrédit des partis traditionnels de droite et de gauche. Il a pu jouer au « prestidigitateur » en faisant croire, aidé par de nombreux complices, dans les médias, dans le petit monde des politiciens, qu’il était un homme neuf et un rempart contre le Front National !

Le « jeu » démocratique consiste, en fait, à offrir aux électeurs une nouvelle illusion quand les anciennes ne fonctionnent plus.

"Cadenas d'amour". L'extrême-droite et son fonds de commerce anti-migrants


Nous évoquions hier les déclarations haineuses du FN-95 contre l’installation d’un centre d’accueil pour les migrants sans toit à Cergy… 

L’extrême-droite la haine

Des sicaires d’extrême-droite de la mouvance dite « identitaire » ont tenté d’empêcher hier une vente aux enchères de « cadenas d’amour », ces cadenas que l’on accroche aux rebords des ponts de Paris. Cette vente était organisée au bénéfice d’associations caritatives qui viennent en particulier à l’aide des migrants.
         Ces abrutis ont tenté hier de perturber une vente Ce n’est pas leur première initiative anti-migrants à travers le pays. Ils s’attaqueront demain directement à eux, mais aussi à tous ceux qui leur paraîtront « étrangers », puis aux travailleurs contestant, ou à des jeunes se mobilisant comme une autre tendance de ce monde noir l’a fait il y a quelques semaines.

         Pour s’y opposer demain, il faut bien y réfléchir dès aujourd’hui.

Elections législatives : Lutte ouvrière présent partout


Élections législatives : pour un vote de conscience ouvrière


Beaucoup dans les classes populaires et les milieux de gauche savent ou sentent qu’il faut s’attendre à des attaques dures et nombreuses dans les mois qui viennent. Il faut en effet s’y préparer et se préparer à y riposter.

À entendre les politiciens aux yeux desquels les travailleurs ne sont que des électeurs potentiels, la seule perspective serait de s’en remettre à d’autres élections et d’y chercher à nouveau le ou les sauveurs suprêmes. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon au soir du second tour s’est montré dans la droite ligne de ce qu’il disait déjà auparavant : s’il ne cache pas qu’il faut se préparer à s’opposer à Macron, sa seule proposition pour faire contrepoids à la politique de celui-ci est d’élire un groupe de parlementaires de son mouvement lors des élections législatives.

L’idée que quelques élus, même minoritaires, pourraient peser sert depuis longtemps d’argument pour faire voter les classes populaires pour des partis qui prétendent les représenter. Mais en quoi la dizaine de députés Front de gauche à l’Assemblée nationale a-t-elle pesé sur la politique de Hollande ces cinq dernières années ? Quel est le bilan de Mélenchon lui-même, comme sénateur PS pendant près de vingt ans ou en tant que l’un des quatre députés européens Front de gauche depuis 2009 ? A-t-il pu empêcher, ou seulement influencer les décisions de l’Union européenne qu’il se plaît tant à dénoncer ?

En fait, le théâtre parlementaire ne sert qu’à amuser la galerie pendant que les décisions qui comptent sont prises en coulisses, sous la pression directe de la bourgeoisie et du grand patronat.

Les seules armes de la classe ouvrière pour s’opposer aux attaques à venir sont l’organisation et la lutte collective. La seule utilité des élections et d’éventuels élus représentant les travailleurs est d’aider à cette organisation, à faire progresser la conscience des travailleurs, à les regrouper autour de la défense de leurs intérêts de classe, à renforcer leur confiance dans leurs propres forces.

C’est avec ces objectifs que Lutte ouvrière présentera des candidatures dans toutes les circonscriptions à l’occasion des élections législatives, afin que les travailleurs qui s’y reconnaissent puissent s’exprimer. Le vote pour « faire entendre le camp des travailleurs » sera bien le seul qui leur soit utile.

                                                   Nicolas CARL (Lutte ouvrière n°2545)

Pour connaître tous les candidats du Val d’Oise

http://lo-argenteuil.blogspot.fr/2017/05/val-doise-candidats-de-lutte-ouvriere.html


Nous reviendrons demain sur nos candidats dans la 5ème circonscription du Val d’Oise, celle d’Argenteuil et de Bezons



Jeudi 8 juin
Réunion publique suivi d’un débat
A Argenteuil
SALLE PIERRE DUX
A 20 heures
Avec les candidats de Lutte ouvrière dans la 5ème circonscription du Val d’Oise
Dominique MARIETTE et Michel CAMPAGNAC


Fête de Lutte ouvrière à Presles. Vive la fête de la fraternité


Une fête de la fraternité




La fête de Lutte ouvrière, c’est pour bientôt, dans trois semaines maintenant. Ce sera l’occasion de respirer un peu le bon air de la fraternité, de pouvoir échanger pour ceux qui le souhaitent sur une situation qui mérité bien des discussions. Mais à côté de cela, notre fête permet aussi de se cultiver, de se détendre, de se retrouver entre amis et d’en faire des nouveaux… Alors ne tardez pas à vous procurer la carte d’entrée. Sur place, son coût sera de 20 euros. Pour les trois jours, prise à l’avance, elle est de 15 euros. L’entrée est gratuite pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans !

Où et quand ?

La fête se déroule dans un grand parc boisé de plusieurs hectares, à Presles, petite ville du Val-d’Oise, à 30 km au nord de Paris, entre L’Isle-Adam et Beaumont.

En 2017, la fête ouvrira ses portes le samedi 3 juin de 11h à 23h, puis sans interruption du dimanche 4 juin à 9h au lundi 5 juin à 20h.

La carte d'entrée

Elle coûtera 15€ à partir du 8 mai et 20€ si vous la prenez sur place.

L'entrée est gratuite pour les enfants de moins de 14 ans accompagnés.

À l'intérieur de la fête, tous les spectacles, cinémas, débats, « services », sont gratuits pour tous. Ne sont payants que la nourriture, les objets artisanaux, les livres, les disques, et certaines attractions particulières.

Sur place, il est possible de payer son entrée en espèces, par chèque ou par carte bleue.

Les bons d'achat

Vous pouvez acheter dès maintenant des bons que vous paierez 4 euros alors qu’ils vaudront 5 euros de pouvoir d’achat à la fête. Ces bons représentent donc une réduction de 20 % sur tous vos achats à l’intérieur de la fête.

Nous faisons cette remise pour remercier ceux qui nous aident à préparer la Fête en nous donnant les moyens de faire les avances, ou de verser des arrhes aux fournisseurs ou aux artistes.

Comment venir ?


Nous recommandons à nos visiteurs de prendre le train. La Fête est facilement accessible depuis la Gare du Nord et depuis toutes les gares de la ligne H entre Gare du Nord et Persan-Beaumont via Montsoult. Le trajet de Paris à Presles dure 37 minutes (Ligne H, départ toutes les heures à 8h34, 9h34... 23h34 - retour à 8h47, 9h47,... 23h47). La gare de Presles-Courcelles est à 900 mètres de la fête. Un minibus fait le navette entre la gare et la fête pour ceux qui le souhaitent (priorité à ceux qui marchent difficilement)

Tous les pass Navigo dézonés permettent de se rendre à la fête gratuitement. Pour ceux qui ne le possèdent pas, le prix de l’aller plein tarif est de 5,80€.

Sinon, il y a les autocars gratuits, qui font la navette entre la sortie du métro Saint-Denis-Université (terminus de la ligne 13) et l’entrée de la fête. On évite ainsi les problèmes de stationnement... Les bus circuleront les trois jours pendant les mêmes horaires que la fête, avec un départ toutes les 20 mn environ, et le retour est toujours assuré !

Enfin, si vous venez en voiture, attention ! Il est très difficile de stationner dans le village de Presles ou même près de la fête. Nous demandons aux visiteurs de respecter toutes les interdictions pour ne pas gêner la circulation et... les Preslois. En outre, la circulation est parfois difficile sur la N1. On peut rejoindre la fête en prenant l’A86 Nord, puis l’A15 et l’A115, enfin la voie rapide N184, direction Beauvais. Sortir à Presles.

Les cartes sont à 15 euros, les bons d’achat à 4 euros. Alors on les réserve dare-dare, on peut les envoyer contre un chèque correspondant à l’ordre de « lutte ouvrière »

S’adresser à :

Dominique MARIETTE

06.99.49.98.64.

MDommarie@aol.com


Et l’on peut consulter le site internet dédié à la fête.



Un car unique part d’Argenteuil le dimanche 4 juin. Il part à 
9  heures de la
 place Chauvelot à Joliot-Curie. Puis un arrêt est prévu à 9 heures 15
 devant l’Hôtel de ville, puis à 9 heures 25 près de Simply dans le
 quartier du Val Sud. Il revient le soir, départ de la fête à 19 heures.
Il est gratuit, mais il faut réserver sa place le plus vite possible 
maintenant. Il y a 55 places…

samedi 13 mai 2017

Lutte ouvrière, Législatives 2017 : des candidats partout pour "Faire entendre le camp des travailleurs"


Des candidats de Lutte ouvrière : pour faire entendre le camp des travailleurs




Le 11 juin, Lutte ouvrière présentera des candidates et des candidats dans toutes les circonscriptions de la métropole, dans six sur sept circonscriptions de La Réunion, et, en commun avec nos camarades de Combat ouvrier, dans quatre circonscriptions de Guadeloupe et quatre de Martinique.
Il s’agit de permettre aux électeurs de Nathalie Arthaud de prolonger leur geste, mais aussi d’offrir, à ceux qui se sont reconnus dans ses idées mais ont cru faire le 23 avril un vote « utile », le choix de voter cette fois selon leurs convictions.
Il est important que, à l’échelle locale comme à l’échelle nationale, soit présent un courant du mouvement ouvrier déterminé à défendre jusqu’au bout les intérêts quotidiens des travailleurs, des chômeurs, des retraités face au grand patronat à l’offensive.
Ce courant s’affirme communiste, car il veut combattre la dictature de la bourgeoisie, et se situe nécessairement dans la perspective de son renversement par la classe ouvrière, consciente et organisée. 


Jeudi 8 juin
Réunion publique suivie d’un débat
A Argenteuil
SALLE PIERRE DUX
A 20 heures
Avec les candidats de Lutte ouvrière dans la 5ème circonscription du Val d’Oise
Dominique MARIETTE et Michel CAMPAGNAC


Macron, Bayrou, En marche et croc-en-jambe


Législatives : En marche… vers la mangeoire

 
Des marches du palais convoitées mais glissantes



Le mouvement de Macron vient de rendre publics les 428 premiers noms de ses candidats pour les législatives. Et déjà on voit les crabes s’agiter dans le panier. Valls qui quémandait une place chez les macronistes, s’est vu récuser, mais il ne sera pas concurrencé sur ses terres par un candidat d’En marche. Bayrou y voit, lui, une « opération de recyclage du Parti socialiste » et crie qu’on l’a spolié. Il revendique 120 investitures pour le MODEM.

         Nombreux sont ceux de tous bords qui piaffent pour avoir le label « La République en marche », sésame, pensent-ils, à l’accès au Parlement. On nous promettait un vent nouveau. Mais cette recomposition annoncée a déjà une sérieuse odeur de décomposition.

Argenteuil, conseil municipal : c'est pour quand ?



Les héros sont fatigués ?

Au début de la présente mandature, la nouvelle municipalité affirmait que ce ne serait pas comme sous la précédente. En particulier, le conseil municipal nouvellement élu se réunirait très régulièrement.
         Pour une grande ville de 105 000 habitants, il est effectivement surprenant qu’il n’y ait qu’un conseil par trimestre, même si l’ordre du jour en est chargé.
         En tout cas, celui qui critiquait son prédécesseur semble marcher dans ses pas. Il y a une chute tendancielle de la réunion du conseil municipal d’Argenteuil depuis un certain temps. Non seulement la tendance est à l’allongement de la fréquence de ses réunions, mais également leurs ordres du jour en sont peu fournis.
         Le dernier conseil a eu lieu fin mars, sur l’essentiel, pour le vote du budget.
         Et rien à l’horizon.
         Il y en aura un avant le départ en vacances ?
         Et que l’on ne nous dise pas que c’est à cause des élections…