mercredi 15 mars 2017

Les Républicains : la bonne droite bourgeoise et ses vieux préjugés


Une cuillère de gaullisme avec une pincée de Pétain

 Les Républicains ont posté sur Twitter une caricature de Macron intitulée « la vérité sur la galaxie Macron ». En guise de vérité, on n’apprend rien de nouveau. En revanche le dessin  représentant Macron en banquier avec un nez crochu et une faucille rappelle clairement les caricatures antisémites et anticommunistes de l’extrême droite du régime de Vichy.
L’amalgame a été suffisamment choquant pour que cette caricature soit retirée des réseaux sociaux et qu’Accoyer, secrétaire général des Républicains, s’en excuse.
Cette bonne droite bourgeoise se révèle sous son vrai jour. Et ce n’est pas de la caricature, c’est la réalité vraie.

mardi 14 mars 2017

Clause Molière : un communiqué de Nathalie ARTHAUD




Demain matin mercredi 15 mars

à 07h50

France 2 : 

Nathalie Arthaud est l'invitée de l'émission Les
 4 Vérités






La clause Molière, ou quand la droite BCBG surenchérit sur le Front national

Après Laurent Wauquiez dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, c’est au tour de Valérie Pécresse en Ile-de-France de mettre en place une clause de restriction des marchés publics pour les entreprises qui n’imposeraient pas l’usage du français sur les chantiers.
En pleine campagne présidentielle et avec d’évidentes visées pour les élections législatives qui suivent, ces politiciens de droite, très bon chic bon genre, usent de la pire démagogie xénophobe. C’est répugnant.
Ils osent parler de sécurité sur les chantiers. Mais depuis quand se soucient-ils de la sécurité des travailleurs ? C’est la soif du profit qui rend le travail extrêmement dangereux sur les chantiers et dans les entreprises en général. Et c’est la solidarité entre salariés, au quotidien, celle de ceux qui sont au coude à coude comme exploités, quelle que soit la langue plus ou moins bien parlée, qui empêche bien des accidents.
En reprenant hypocritement à Le Pen l’idée de la préférence nationale, ils font, comme elle, la politique du grand patronat : dresser les travailleurs les uns contre les autres.
Quand une partie des travailleurs sont visés, c’est l’ensemble de la classe ouvrière qui est attaquée. Et la force des travailleurs réside dans leur solidarité. Seule l’union de tous les exploités fait leur force.

                                       Nathalie Arthaud, le 14.3.17.

Nathalie ARTHAUD. L'Opinion : Interview de Nathalie ARTHAUD

Nathalie ARTHAUD à TF1 et France 2, et son blog : "Saint-Denis : la police vide un lycée et remplit les commissariats !"


Ce soir mardi 14 mars
à 20h00
TF1 : Nathalie Arthaud est l'invitée du journal de 20h
 
Demain mercredi 15 mars
à 07h50
France 2 : Nathalie Arthaud est l'invitée de l'émission Les 4 Vérités

  

Sur le blog de Nathalie ARTHAUD 

 

Saint-Denis : la police vide un lycée et remplit les

commissariats !

 

Mardi 7 mars, quelques jeunes ont semé la panique au lycée Suger. Après plusieurs départs de feu dans des poubelles et des tirs de mortiers, l’administration, en accord avec la police a décidé de faire évacuer le lycée. C’est alors qu’entre 500 et 800 élèves se sont retrouvés cernés par plusieurs cordons de police. Et ce qui devait arriver arriva : la situation a dégénéré.
Alors que la bande de casseurs a  poursuivi son chemin, s’introduisant violemment dans plusieurs lycées et pillant des magasins dans le centre, la police a embarqué  pour  « attroupement » plusieurs dizaines de lycéens, montrant une fois de plus que pour elle, les jeunes de banlieue étaient tous des délinquants en puissance, à traiter comme des ennemis.
Les  lycéens arrêtés,  dont au moins 44  mineurs, ont ainsi passé plus de trente heures en garde à vue, sans possibilité d’entrer en contact avec leurs parents ou un avocat. Certains ont été frappés, insultés, contraints de passer la nuit assis sur le sol au commissariat de Saint-Denis.
Je m’associe à la colère des lycéens, de leurs  parents et des enseignants du lycée Suger. Loin de faire retomber les tensions faisant suite à l’agression de Théo, la police met de l’huile sur le feu. Beaucoup de parents racontent que les contrôles au faciès et les intimidations font partie du quotidien de leurs enfants. Ils craignent aujourd’hui que « la cocotte-minute finisse par exploser ».
Les enseignants des lycées de Saint-Denis, sont eux aussi scandalisés. Et pour cause ! Au lycée Suger, ils se battent depuis la rentrée pour obtenir des conditions de travail normales. Ils ont fait deux semaines de grève pour réclamer des moyens supplémentaires, justement en raison de la violence croissante dans le lycée. Ils ont en tout et pour tout obtenu un seul poste d’assistant d’éducation ! Et qu’en dit aujourd’hui la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem ? « Qu’elle pense très fort à eux » et qu’il est « inadmissible que la violence entre dans les lycées » !
Quant à  Fillon et le Pen, ils ont bien évidemment sauté sur l’occasion pour s’en prendre aux jeunes de banlieue et même à leurs parents, dont ils réclament qu’on leur coupe les aides sociales, quand bien même ils sont, eux, poursuivis pour des délits bien plus graves.  
Voilà comment cette jeunesse des quartiers populaires est traitée. On lui demande d’être respectueuse des valeurs de la République, mais elle subit le racisme, la violence et le mépris qui sont les fruits empoisonnés des inégalités et du chômage.
Il faut que cette jeunesse sache qu’il existe des femmes et des hommes révoltés, comme elle, contre cette éducation et cette société à deux vitesses. C’est pourquoi il est important qu’un courant politique affirme la nécessité de combattre l’exploitation et le capitalisme. Se rallier à ce combat est la seule voie qui peut sortir la jeunesse de l'impasse dans laquelle l'emprisonne l'ordre social de la bourgeoisie.

Fête de Lutte ouvrière à Argenteuil, maintenant le grand meeting du 26 mars !


Le dimanche 26 mars avec Nathalie ARTHAUD


Nous avons vécu complexe Jean Vilar ce samedi 11 mars un beau meeting avec Nathalie ARTHAUD. 500 personnes y ont assisté. La fête et le banquet ont rassemblé un public plus important que l’an passé. Débat, récital de piano, animations ont contribué, de 17 à 19 heures, à la réussite. L’apéro n’est plus à vanter. Le repas a été apprécié par tous. Merci à tous les camarades qui ont concocté l’un et l’autre. L’orchestre du bal, les « Moonlignts swampers », ont également fait forte impression. N’ayez crainte, partisans de Nathalie ARTHAUD, vous les retrouverez à la grande fête de Presles, à la Pentecôte, les 3, 4, et 5 juin.




         Mais avant…
         Venez justement soutenir notre candidate. Son grand meeting de campagne aura lieu le dimanche 26 mars, dans 15 jours maintenant, aux Docks de Paris, à Saint-Denis, près de la Porte de la Chapelle, à 15 heures.
         Nous avons réservé un car qui partira à 14 heures ce jour-là du marché de la Colonie, derrière la gare principale d’Argenteuil. Il faut vite maintenant réserver sa place ! Le transport est gratuit, et il est aller-retour !

Pour réserver, joindre Dominique :

                                          06.99.49.98.64.

                                         MDommarie@aol.com



Banlieues populaires : Argenteuil, le Val-Nord, un quartier à l'abandon


Il y a urgence

Jeudi dernier, à l’occasion d’une activité de campagne sur la « Dalle » du Val d’Argenteuil, j’ai pu me rendre compte une nouvelle fois de l’état de délabrement du commerce. La situation s'aggrave. La moyenne surface commerciale n’a toujours pas ré-ouvert. Elle est fermée depuis un an et demi ! La Poste est toujours fermée. La moitié des commerces du mail « commercial » sont en déshérence.
         Comment peut-on accepter cela ? Qu’un quartier de 20 000 habitants ne dispose pas des services publics minimum nécessaires à la population ?
         Lorsque l’on circule par hasard dans cet espace, cela fait déjà froid dans le dos. Alors, on imagine les difficultés quotidiennes de ceux qui y habitent.
         Il y a urgence pour trouver une solution.


Amiante : les marins aussi


Amiante : les marins aussi

En 2015, 15% des maladies professionnelles reconnues chez les marins étaient en rapport avec l’amiante contre 7,7% pour les salariés du régime général de la sécurité sociale. En mars 2016, la cour d’appel de Rennes a ainsi rendu trois arrêts à l’encontre de l’armateur CMA CGM, dont elle a reconnu la faute inexcusable.
         Mais les maladies liées à l’amiante se déclarent bien souvent quand le marin a pris sa retraite rendant difficile d’obtenir réparation.
         Comme pour tous les autres travailleurs, les patrons se refusent à payer pour des maladies dont ils sont pourtant responsables.