lundi 6 mars 2017

Argenteuil : complexe Jean Vilar : l'inquiétude de tous


Il y a urgence

 
Dès le matin...

Hier une très belle édition du Salon du Livre et des Lecteurs a eu lieu dans le complexe Jean Vilar.

         Toutes les interrogations des bénévoles concernaient l’avenir.

         Quelle sera la superficie de la structure provisoire mise en place si la salle Jean Vilar est fermée définitivement en juillet prochain ?

         Pour de tels évènements, la superficie et l’existence des deux salles du complexe Jean Vilar conviennent, avec, en plus, tous les locaux annexes.

         Les associations et les partis politiques attendent une réponse à cette question majeure pour qu’ils préparent l’avenir de leurs activités.

         Il y a urgence.

1917-France : la colère contre la guerre


France – 1917 : la colère contre la guerre 

En 1917, après trois années d’une guerre horrible, le mécontentement montait dans tous les pays, sur les fronts comme à l’arrière. En France, des mutineries eurent lieu sur le front. Mais à l’arrière aussi des grèves commencèrent à éclater.

En France, comme dans tous les pays belligérants, les industries avaient accru considérablement leurs activités, et ce d’autant plus que l’État finançait les nouvelles installations des Citroën, Renault, Schneider et autres fournisseurs indispensables des armées. Le nombre d’ouvriers s’en trouva également grossi, tout particulièrement dans les usines liées à l’armement et aux besoins des troupes, comme la métallurgie ou le secteur de l’habillement. Des ouvrières y avaient été embauchées massivement, ainsi que des travailleurs coloniaux ou étrangers, que les patrons avaient fait venir de tous les continents, y compris de Chine, avec le concours du gouvernement.

En août 1914, la classe ouvrière avait été désarmée politiquement par la trahison des dirigeants de la CGT et des socialistes de la SFIO qui, comme leurs homologues de toute l’Europe, s’étaient ralliés à la guerre. Une discipline de caserne pesait également de tout son poids sur le pays. Si nombre d’ouvriers avaient finalement été mobilisés dans les usines sur le « front de la production » en raison de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, ils pouvaient à tout moment être renvoyés vers les tranchées, et donc vers la mort, pour fait de grève, ou être traduits devant un conseil de guerre.

Le gouvernement, le patronat et la presse ne manquaient donc pas d’opposer dans leur propagande l’arrière – non pas les bourgeois, mais les ouvriers présentés comme des embusqués – et les combattants, les poilus qui, eux, risquaient leur vie à tout instant.

Mais, à partir de 1917, en même temps que l’agitation et le mécontentement s’étendaient peu à peu dans les unités du front, la classe ouvrière commença à redresser la tête. On dénombra cette année-là 293 000 grévistes et 696 grèves, contre 41 000 grévistes et 315 grèves l’année précédente.

Ces grèves éclatèrent dès le mois de janvier, puis entre mai et juillet, séparées par un 1er mai qui, pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre, revêtit une certaine ampleur. Les femmes, dont les salaires étaient inférieurs d’un tiers à ceux des hommes, furent aux avant-postes de ce combat.

En raison de la flambée des prix, les bas salaires étaient à l’origine de la plupart de ces mouvements. Ainsi, le lait était passé de 30 à 50 centimes le litre, la douzaine de choux de trois à six francs en quelques mois. Dans le même temps, l’État instaura des journées sans viande, le pain et le sucre furent rationnés. Il n’était pas rare non plus dans les familles ouvrières de subir quotidiennement des coupures de gaz et d’électricité.

Les travailleurs mirent aussi à l’ordre du jour la semaine anglaise sur cinq jours, que la CGT avait placée en tête de ses revendications lors de son congrès de 1912. Les premières grèves ouvertement politiques éclatèrent enfin. Ainsi, le 1er mai 1917, à Vienne dans l’Isère, à l’appel de la CGT, une assemblée de 700 ouvrières et ouvriers prit position contre la guerre et vota une motion de soutien à la révolution russe, qui avait éclaté en février. En pleine guerre, et en raison du contrôle de plus en plus serré de l’État sur la production et l’alimentation, tout mouvement revendicatif prenait nécessairement un caractère politique.

La répression fut à la hauteur de ce premier assaut ouvrier et de la peur qu’il inspira au gouvernement. Ainsi, des troupes furent positionnées aux portes de Paris pour prévenir tout mouvement d’ampleur. Puis des centaines de militants ouvriers furent arrêtés et déférés devant les conseils de guerre, d’autres furent expédiés au front ou enfermés dans un camp.

C’est à ce prix que la bourgeoisie française réussit à faire refluer les mouvements de grève, tandis que sur le front les généraux faisaient fusiller pour l’exemple des dizaines de mutins. Mais ce n’était encore qu’une première manifestation, en France, d’une révolte qui montait dans toute l’Europe.

                                                        Pierre DELAGE (Lutte ouvrière n°2535)





Nathalie ARTHAUD dans les médias ce lundi 6 mars



Nathalie dans les médias


Ce lundi 6 mars

 à 08h00

Public Sénat / Sud Radio : Nathalie Arthaud invitée de la matinale


LCI : Interview de Nathalie Arthaud
à 12h15

France 5 : Nathalie Arthaud est invitée dans l'émission C à dire
à 17h30

France 3 : Nathalie Arthaud est l'invitée du Grand Soir 3
à 22h30

dimanche 5 mars 2017

Nathalie ARTHAUD sur France Inter hier

Nathalie ARTHAUD : répartir le travail entre tous en maintenant les salaires en prenant sur les profits !


 
Du travail, il y en a : il faut le répartir entre tous !

Pour vanter son idée de revenu universel, Hamon explique qu’il n’y a plus de travail et qu’il faut se préparer à une société sans plein emploi. Cela vise à exonérer le grand patronat du chômage de masse. 
                                                               


Dans quasiment toutes les entreprises, des heures supplémentaires sont imposées, parfois même sans être rémunérées. Chez Renault, les accords de compétitivité de 2013 ont imposé le vol de 18 à 21 jours de RTT. Chez PSA, les samedis obligatoires pleuvent sur les ouvriers. Partout, les cadences ont explosé. Chaque travailleur sait qu’on lui demande un effort plus intense mettant en péril sa santé. Les troubles musculaires et les maladies professionnelles se multiplient. Tout cela est le signe tangible d’une exploitation accrue.
Dans les services publics aussi il y a du travail en quantité. Dans les hôpitaux, les écoles, les crèches, tous croulent sous la charge de travail. L’urgence absolue serait d’embaucher. On a vu comment une simple épidémie de grippe pouvait créer la panique dans les hôpitaux, par manque de personnel. Il faudrait aujourd’hui construire un million de logements par an pour répondre au drame des mal-logés. En parallèle, combien d’ingénieurs, de maçons, d’électriciens, etc. au chômage ne demandent qu’à travailler ?
C’est cela la réalité : les emplois disparaissent, supprimés par le patronat, mais pas le travail.

                                      M. A. (Lutte ouvrière n°2535)
 

Nathalie dans les médias

 

 
lundi 6 mars
Public Sénat / Sud Radio : Nathalie Arthaud invitée de la matinale
à 08h00
 
 
LCI : Interview de Nathalie Arthaud
à 12h15
 
France 5 : Nathalie Arthaud est invitée dans l'émission C à dire
à 17h30
 
France 3 : Nathalie Arthaud est l'invitée du Grand Soir 3
à 22h30
 
vendredi 10 mars
Radio Classique : Nathalie Arthaud est l'invitée du matin
à 07h50

 

 

Le samedi 11 mars

 

A Argenteuil, grande fête locale de Lutte ouvrière
Complexe Jean Vilar
A partir de 17 heures (entrée libre)
Musique classique - Librairie-Badges
A 17 heures 30, débat :
« Les communistes révolutionnaires dans les élections présidentielles »
 A 19 heures (entrée libre)
Meeting
De Nathalie ARTHAUD
Puis, à 20 heures, sur réservation
L’Apéro, le banquet, suivi de la soirée dansante.
Un moment de musette puis le groupe des
« moonlights swampers »
 
Réservez vite maintenant : 15 euros, 7 pour les enfants accompagnés de moins de 14 ans. Chèques à l’ordre de « D. MARIETTE »
Pour tout contact : 06.99.49.98.64. et MDommarie@aol.com
 

 

Macron : pour les patrons « tout est bon dans le Macron »


 
Macron met ses pas dans ceux de Juppé, de Fillon et… du banquier Macron

 
Dans son catalogue qui fait office de programme, Macron annonce, entre autres mesures, ce qu'il qualifie de « vraie fin des inégalités entre fonctionnaires et salariés du privé » pour la retraite. Pour ce faire, il propose un système unique de retraite basé sur un système de points accumulés.

         Comme Juppé en 1995, Fillon en 2003 et 2010, Hollande en 2013, il veut aligner tous les salariés sur les conditions de retraite les plus dégradées. Si elle passait, sa réforme fabriquerait, dans le public comme le privé, des retraités qui n'arriveraient pas à joindre les deux bouts.

         Il se prétend ni de droite ni de gauche, mais il se présente ouvertement comme l'un des serviteurs du patronat. C'est tout à fait dans la continuité de la besogne qu'il a accomplie comme ministre de Hollande.
 
 
 
Lors d'une manifestation en 2010 contre la reforme des retraites

 

 

Macron salué par les siens

 


Les commentaires tombent en cascade à propos du pseudo programme dévoilé par Macron. Une pincée de gauche, ou considérée comme telle, une pincée de droite.

         Gattaz, le président du Medef met les choses au point : « Ça va dans le bon sens. Mais 60 milliards de baisse de la dépense publique, ça ne nous paraît pas suffisant.»

         Gattaz est donc satisfait de la soupe que lui prépare Macron, mais, pas rassasié, il lui en réclame encore plus. Avec arrogance, comme savent le faire les patrons.

Argenteuil : Salon du Livre et des Lecteurs. L'avenir d'une Salle des fêtes idoine


Qu’en sera-t-il l’an prochain ?

 

Il y a aujourd’hui un très bel évènement auquel certains de nos proches prennent part au milieu d’autres : le 5ème Salon du Livre et des Lecteurs d’Argenteuil. Cela dure de 10 à 19 heures Salle des fêtes Jean Vilar. Ce Salon vous attend. Il propose entre autres les milliers de bonnes lectures des membres de l’Association.

         Ce Salon se fera toutefois dans une atmosphère d’interrogation sur l’avenir puisque la municipalité a décidé de vendre l’espace Jean Vilar, de commencer rapidement la démolition de la salle, et qu’en conséquence, de nombreuses incertitudes pèsent sur l’avenir.

         Pour les associations qui veulent continuer à organiser leurs évènements, la saison prochaine 2017-2018 demeure dans le flou. A ce jour, la municipalité ne leur a pas indiqué la solution provisoire de remplacement qu’elle a mise sur pied. Cela ne les aide pas à préparer cette saison prochaine.

         Nous sommes concernés puisque Lutte ouvrière organise son banquet annuel dans ce complexe Jean Vilar depuis plus de 25 ans !

         Officieusement, il s’avère bien que la structure provisoire sera installée dans le quartier du Val–nord, dans le parc Maurice Audin, à l’emplacement des deux petits gymnases qui vont être démolis suite à la mise en service de la nouvelle Halle des sports. Et il semble que la surface de cette structure soit bien inférieure au total de celles des salles Jean Vilar et Pierre Dux. Nous attendons que la municipalité nous confirme tout cela.

         C’est donc, dans l’attente, l’inquiétude. 

         Alors, profitez encore aujourd’hui de cette initiative de culture. Salon du Livre et des Lecteurs, Salle de fête Jean Vilar, de 10 à 19 heures, entrée libre.
 
 

Femmes : un combat toujours d'actualité. Une journée du 8 mars initiée par le mouvement communiste


8 mars : Journée internationale des femmes

 


C’est en 1910 que les militantes de la IIe Internationale décidèrent d’organiser chaque année au mois de mars une journée internationale de lutte pour défendre les revendications propres aux femmes, avant tout l’égalité des droits avec les hommes et le droit de vote. Sept ans plus tard, le 8 mars 1917 (23 février selon le calendrier russe) c’est à l’occasion de cette journée que les ouvrières de Petrograd se mirent en grève, quittèrent le travail, bientôt rejointes par les ouvriers dans des manifestations qui allaient être les prémisses de la révolution russe. Et c’est pour commémorer l’action des ouvrières de Petrograd que, à partir de 1920, la Journée internationale des femmes fut précisément fixée au 8 mars.

Aujourd’hui, dans les pays les plus riches, les femmes ont conquis, dans la loi, les mêmes droits que les hommes. Mais dans la vie réelle, il n’y a pas d’égalité : à travail égal, leurs salaires sont inférieurs à ceux des hommes, le chômage et la précarité les frappent davantage. Quant au droit légal d’accès à l’interruption volontaire de grossesse, il est toujours remis en cause, ne serait-ce que par la fermeture des services et des centres médicaux.

Ailleurs, des femmes sont contraintes à afficher la situation d’opprimées à laquelle on veut les réduire, en cachant leur corps de la tête aux pieds. Et partout des femmes sont victimes de violences sexuelles et sexistes, dans la rue, au travail comme à la maison.

L’émancipation des femmes est encore bien loin d’être un acquis, et le combat pour le respect des droits de toutes les femmes reste d’actualité.

Alors, même officialisée par les pouvoirs publics, la journée du 8 mars reste l’occasion de montrer sa solidarité avec toutes celles qui, de par le monde, combattent pour la conquête et l’égalité des droits des femmes.

                                             Sophie GARGAN (Lutte ouvrière n°2535) 

 

 
Femmes Solidaires
 
" Les Figures de l'Ombre"....
 
La présence d'ingénieures femmes et noires dans les coulisses de la NASA au début des années 1960 est restée longtemps ignorée, dans l'ombre de John Glenn, héros de l'espace en 1962.
Elle n'apparaît  au grand public, dans le cinéma américain, qu'en 2016...
Cinéma Le Figuier blanc d'Argenteuil, dès 19h15, le lundi 6 mars, pour assister à l'avant-première du film et en débattre...
 
 Au plaisir de cette rencontre, lundi...
                                      Le comité Femmes Solidaires d'Argenteuil

 

 

 
A la Maison des Femmes
 
A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Maison des femmes vous propose ;
 
Ciné Débat autour du film 'Les suffragettes'
(Combat des femmes pour obtenir le droit de vote)
 
Entrée libre et gratuite
 
LE MERCREDI 8 MARS 2017 à partir de 9h30
 
Lieu : Salle de cinéma / MJC-Maison de quartier Centre-Ville
7 rue des Gobelins
95100 ARGENTEUIL
 
10h : Projection du film
11h45 à 12h30 : Débat autour du film