vendredi 25 novembre 2016

Argenteuil, travaux, agir c'est prévoir



"Les habitants nous communiquent"

Pas prévu ? A organiser dès maintenant

Des travaux ont commencé dans le quartier des Champioux qui ne permettent plus que les bus empruntent le parcours habituel de la rue du Perreux jusqu’au Prunet, dans le quartier des Champioux.
         Certes ces travaux de canalisation et de voirie sont nécessaires, mais pourquoi faudrait-il qu’ils soient catastrophiques pour des habitants déjà éloignés du centre qui n’ont plus de moyen de transport ? Ils le sont d’autant plus pour les anciens et les personnes qui supportent déjà un handicap.
         Apparemment un circuit de remplacement a été tenté mais vu les voies du quartier et des problèmes de stationnement de voiture, il n’est pas viable.
         Si les autocars ne peuvent passer, des minibus peuvent le faire.
         En tout cas de toute urgence, une solution doit être trouvée. Cela ne peut pas continuer ainsi. 

          Les habitants du quartier sont d'autant plus en colère que les enfants inscrits au collège Albert Camus ne peuvent plus s'y rendre en bus, une situation rendant caduque leur abonnement "carte Imagine R".

Argenteuil, législatives, la campagne a commencé...



La « belle » au bois dormant des dominants

Après s’être réclamé d’une « gauche populaire », le député vallsiste P. Doucet fait circuler actuellement une pétition se réclamant de « La belle alliance populaire ». Les signataires prétendent ainsi mobiliser les futurs électeurs contre une droite qui porte pour 2017 « des propositions qui nous conduiraient à une société autoritaire et inégalitaire ». Pour le député PS d’Argenteuil-Bezons, devant les objectifs de politiciens encore plus réactionnaires, le « peuple » devrait les soutenir, lui et les siens !
         Une société « autoritaire » et inégalitaire ! Comme si lui et ses amis n’avaient pas été les champions, hier et aujourd’hui, de la restriction des libertés avec un Etat d’urgence reconduit à plusieurs reprises, et une aggravation profonde des inégalités sociales réalisée depuis quatre ans !
         Certes, le pire est bien possible demain. Mais il n’y a aucune raison de soutenir des hommes qui, s’ils ont toujours à la bouche ce mot de « peuple » qui ne veut rien dire, servent servilement non ce peuple illusoire, mais une classe sociale bien réelle, bien en chair et en os celle-là, la bourgeoisie.

Les démagogues en action pour faire oublier leur propre politique

Des tracts fleurissent dans les quartiers d’Argenteuil hormis celui des Côteaux sur le thème « Argenteuil selon Mothron : une ville à deux vitesses ». Bref, à Argenteuil, ce serait « tout pour les Côteaux ». La signature du tract « parents en colère » sans coordonnés pour les joindre n’en est pas une.
         Certes, l’inégalité sociale se marque dans le territoire de la Ville. Certes, aller contre elle n’a jamais été l’objectif de la municipalité actuelle. Celle-ci l’a même aggravée en augmentant un certain nombre de tarifs municipaux et en licenciant nombre d’employés habitant Argenteuil. Mais peut-on vraiment dire « Tout pour les Côteaux » ?
         Ce « tract » anonyme et démagogique ne doit pas nous faire oublier en revanche que le « rien pour le monde du travail » et le « tout pour le grand patronat » sont le résumé du gouvernement PS dont le député d’Argenteuil-Bezons est le champion.

SNCF, achat de billets grandes lignes, renseignements, le recul du service public utile à la population



Un service public utile à la population en déroute

A la gare d’Argenteuil, jusqu’à une période récente, on pouvait acheter ses billets grandes lignes ou se renseigner à un véritable guichet qui était dédié à cette activité. Il y a déjà un certain temps, le local qui avait pourtant été rénové à cet effet a été fermé. G. Mothron avait alors indiqué qu’il ne fallait pas s’inquiéter, une solution allait être trouvée… La SNCF lui en avait donné l’assurance.
         Il était encore possible de se rendre à la gare d’Ermont-Eaubonne où un tel service avait été maintenu. Ce n’est dorénavant plus possible, il est aujourd’hui fermé. Pour acheter en direct un tel billet il faut maintenant se rendre à la gare Saint-Lazare !
         C’est catastrophique.
         Bien sûr, la SNCF nous dit qu’il y a internet.
         Mais quand un certain nombre d’anciens sont loin des « nouvelles technologies », ils font comment ? Ils vont à Saint-Lazare ? Et jusqu’à quand ?


SNCF : on ferme Boutiques

Lancées à la fin des années 1990, ces boutiques offraient les services des guichets des gares, mais dans d’autres lieux, des quartiers de villes importantes ou de banlieue. Les services rendus étaient très appréciés des personnes ayant, pour diverses raisons, des difficultés à se rendre dans les gares elles-mêmes.
Assez vite, la SNCF est revenue sur cette politique, en commençant à fermer certaines de ces boutiques. Leur liquidation s’est accélérée depuis 2010. Si l’on prend l’exemple de la région Rhône-Alpes ancien format, le site de la SNCF n’en recense plus que onze, situées dans quatre départements.
Et parmi ces boutiques, le personnel de deux d’entre elles, à Grenoble, vient d’apprendre qu’elles sont menacées de fermeture : celle du centre-ville avant fin 2017 et celle de Grand-Place (au sud de la ville) avant fin 2018.
Le directeur de la région Centre, lui, a ces propos définitifs : « L’époque n’est plus aux points de vente disséminés, mais aux smartphones. » Quel culot !
Des milliers de gens, qui trouvaient, ou trouvent, bien utiles de telles boutiques, vont devoir se débrouiller autrement : la SNCF marche à reculons.