samedi 13 septembre 2014

Argenteuil : nouvelles



Les Femmes d’Argenteuil ont besoin d’une Maison des femmes

Le déplacement de la Maison des femmes se précise. Rien n’est fait encore et l’on ne connaît pas encore la nature de ce qu’il adviendra de cette Maison.
         Son départ face à la chapelle Saint-Jean, non loin du boulevard Héloïse, ferait peut-être gagner le prix d’un loyer, puisque que cette Maison n’est pas dans un local communal. Mais il entérinerait un gâchis considérable : celui du coût d’aménagements très importants qui ne datent que de… deux ans ?
         Ce genre de gâchis nous en rappelle un autre, celui des tribulations du Centre d’Information Jeunesse. Avant 2008, il s’installait au 1er étage du « Centre culturel » de la rue des Gobelins. Il fonctionna quelques mois, et la municipalité suivante, son maire très exactement, décida de son déménagement où il se trouve actuellement, toujours aussi isolé, rue Antonin-Georges Belin.

Des procédés inadmissibles et rocambolesques

Le service « évènementiel » de la commune connaît depuis des mois des tribulations curieuses et inadmissibles.
         A la veille des vacances, un salarié sous contrat était licencié. Une salariée devait l’être également, mais ce licenciement fut annulé, devant la protestation, en particulier venant de la part d’Associations locales. Mais aujourd’hui, rebelote, l’avenir de cette salariée est, quelques mois à peine plus tard, remis à nouveau en question.
         Deux salariés mis dehors ou en voie de l’être ? Et, dans le même temps, deux travailleurs seraient embauchés pour des fonctions comparables !
         Alors, nous ne sommes pas contre 2+2 embauches, mais pas d’évacuer un travailleur en place par un autre. Ca c’est le retour accéléré vers le XIXème siècle, au capitalisme des origines, où les travailleurs étaient « jetés » selon le bon plaisir de l’employeur.


Forum, petit

Cette année, le forum des Associations ne dure qu’une journée à Argenteuil, complexe Jean Vilar, la journée d’aujourd’hui samedi. (de 10 à 19 heures)
         C’est bien dommage.
         Elle est une des rares occasions annuelles pour des militants de se rencontrer et d’aller à la rencontre de la population, même si le fait d’évacuer les partis politiques, de tradition à Argenteuil, restreint l’intérêt d’un tel évènement.
         Pour justifier cette réduction, on nous parle d’économies.
         Quand on y réfléchit bien, il doit s’agir d’économies de bouts de chandelle, mais en l’occurrence très dommageable.

La fête de l'Humanité




Pour la première fois sans doute depuis l’origine de la fête de l’Humanité dans les années 1930, la section du PCF d’Argenteuil n’y aura pas de stand.
         Ce fait est à l’image du recul de ce parti, lui-même le résultat de sa politique de ces dernières décennies de soutien à des gouvernements menant la politique de la bourgeoisie, de Mitterrand à Hollande.
         Ce recul n’est pas réjouissant pour nos camarades locaux du PCF. Il n'est pas réjouissant lorsqu’il se traduit par l’étiolement de l’activité militante. Elle n’aide pas notre propre activité militante.

Fête de l'Humanité en 1936 à Garches


Lutte Ouvrière à la fête de l’Huma

Lutte Ouvrière tient un stand à la fête de L’Humanité, aujourd’hui samedi 13 et demain dimanche 14 septembre. Il sera situé avenue Frida-Kahlo.
Des débats ont lieu aujourd’hui à 16 h et à 20 h, et demain à 14 h, sur le thème : « Pour s’opposer aux attaques du patronat et du gouvernement, pour contrer l’influence du Front National dans les milieux populaires, une politique de classe pour les travailleurs. »

Inde et pakistan : la mousson pas seule coupable



500 morts au Cachemire : la mousson pas seule coupable

Les pluies diluviennes tombées sur le Cachemire depuis une semaine ont causé la mort de 500 personnes et forcé 1 million d’habitants à se déplacer. L’absence de secours publics fait la part belle aux religieux : les seuls refuges sont les mosquées et les temples sikhs, et des groupes islamistes ont fondu sur la province pour jouer aux humanitaires.
Si la catastrophe est naturelle (c’est la saison des moussons en Asie du sud-est), ses conséquences le sont moins : dans cette zone que l’Inde et le Pakistan se disputent depuis 1947, les militaires sont depuis longtemps plus présents que les médecins.
Aujourd’hui, l’inondation menace d’entraîner une épidémie de choléra. La responsabilité en revient en grande partie au sous-développement de toute la région, sous-développement dans lequel les puissances impérialistes ont, ici comme aux quatre coins du monde, une responsabilité de premier ordre.


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