jeudi 14 novembre 2013

Radiologie à Fernand Goulène : il faut trouver un remplaçant !

Depuis un certain temps, comme nous le disions il y a quelques jours, la rumeur s’inquiétait de la fermeture du service de radiographie au centre de santé Fernand Goulène. La réalité est différente, mais tout autant porteuse d’inquiétude.
     Le spécialiste qui effectuait les radios le lundi et le vendredi ne sera plus présent au 1er janvier. Il ne reste le mercredi qu’une demi-journée pour effectuer des radios.
      Trouver un spécialiste pour les radios semble compliqué. Ah bon ?

      De deux choses l’une : ou on en trouve un, ou les délais d’attente risquent d’être multipliés par cinq ! Il faut trouver une solution.

Sondage municipales Argenteuil : on y voit toujours aussi clair !

Le Parisien a fait hier un article sur le sondage dont nous parlions mardi.
      Selon lui, le maire d’Argenteuil est content du résultat.
      Quant à son prédécesseur, il est tout aussi content du résultat.
      La question des impôts est placée en première position, tiens donc, comme si on le savait pas déjà. En revanche, on ne saura pas qui parmi les 503 sondés sont ceux qui s’apprêtaient à ne pas aller voter, ou à voter pour la liste Lutte Ouvrière, elle n’était pas évoquée dans le sondage. Pas curieux les sondeurs.

      Donc, il y a surtout quelqu’un qui est très content, c’est l’entreprise de sondage. Elle se frotte les mains, les sous rentrent…

mercredi 13 novembre 2013

Bouygues et consorts, ANRU : pantouflage, réseaux, influences, réseaux, pantouflage, influence,… sans fin

La filiale “construction” du trust du bâtiment Bouygues vient d’annoncer l’embauche d’un dénommé Philippe Van Maele comme directeur d’un de ses services.
      Ce nom ne dira sans doute rien au commun des mortels, mais à ceux qui se sont battus contre la démolition de Joliot-Curie il y a quelques années, démolition initiée par la droite locale, cela rappellera des souvenirs. Un beau matin, nous l’avions rencontré, sur le trottoir, près de la rue de Vaugirard à Paris, alors que nous tentions de lui remettre des documents défendant la pérennité de notre cité.
     Oui, ce monsieur était alors le dirigeant en premier de l’ANRU, l’agence nationale de rénovation urbaine, dont le programme était de rénover les quartiers populaires, mais dont les reconstructions de logements n’ont jamais compensé les démolitions.
   Voilà donc cet ancien dirigeant d’agence publique, disposant de dizaines de milliards d’euros, traitant de la construction de bâtiments chez le principal groupe du BTP. Tout un programme.
       Sans commentaire.
Information transmise aux habitants de la cité Joliot-Curie ce jour :


"En compagnie de deux locataires d’Yves Farges qui avaient participé à la collecte de soutien destinée à aider la femme de l’ouvrier décédé il y a plus d’un mois maintenant, nous avons pu remettre à celle-ci mardi 12 novembre le montant de cette collecte. 30 personnes ont donné pour un total de 445 euros.  A cette occasion, le cahier de condoléances rempli à l’antenne d’AB-Habitat et une lettre du directeur de l’Office, M Reve, ont été transmis.
       Il nous a fallu bien de l’obstination pour surmonter les nombreux obstacles pour obtenir les coordonnées de  madame EL ASSALI Leila. Grace à cette obstination, les locataires qui le souhaiteraient peuvent toujours aider cette personne qui nous a autorisés à transmettre son adresse à qui le souhaite. (me joindre)
        Son mari était “sans-papiers”.  Sa femme nous a aussi autorisé à le dire. Car être “sans papiers” pour un travailleur n’est ni une maladie ni une tare. C’est l’état de milliers de pauvres qui tentent de connaitre une vie meilleure là où la richesse se concentre bien davantage comparé à leur pays d’origine. C’est la situation de nombreux travailleurs, nos frères de classe, qui vivent avec obstination et courage à nos côtés. M. El Assali vivait en France depuis quinze ans.
       Mais on peut imaginer les difficultés supplémentaires que cette femme aura pour être aidée suite à l’accident de travail mortel de son mari. Espérons qu’elle ne sera pas seule pour affronter ces difficultés, et qu’elle rencontrera l’aide irremplaçable de la solidarité ouvrière.
                                                Dominique Mariette
                                Conseiller municipal Lutte Ouvrière
                                                                      2 rue Rouqués"


Education : toute la copie de l’élève Peillon est à revoir

Les personnels des écoles primaires, enseignants, Atsem et autres animateurs d’activités périscolaires se mobilisent cette semaine contre la réforme des rythmes scolaires mise en œuvre par Vincent Peillon et le gouvernement. Imposée à la hussarde et sans moyens suffisants, la réforme des rythmes scolaires se traduit par une charge de travail accrue pour le personnel et des coûts supplémentaires pour les communes.
      Au-delà des rythmes scolaires, le vrai problème de l’Éducation nationale est de recruter massivement du personnel, à commencer par les dizaines de milliers d’enseignants non remplacés depuis des années alors que le nombre d’enfants scolarisés ne cesse d’augmenter.


Demain jour de grève dans les écoles maternelles et élémentaires. Un rendez-vous de discussion a lieu à l’espace Mandéla à Argenteuil à 9 heures 30

A Madrid, comme à Londres ou à Paris, les financiers à la poubelle !

Le maire de Madrid a annoncé début novembre une attaque sans précédent contre les employés du nettoyage et les jardiniers de la ville. Les coupes prévues dans le budget entraîneraient la suppression de 1 135 emplois sur 7 000, et des baisses de salaire de 40% ! Les salaires passeraient de 900 ou 1 000 euros à 650 euros, soit le salaire minimum légal.

      En réponse à cette déclaration de guerre, les employés ont entamé une grève quasi unanime. Une semaine plus tard, le maire se plaint des poubelles qui s’entassent dans les rues. Comme quoi, les éboueurs sont bien plus utiles socialement que les banquiers, seuls responsables de la dette.

A quand la ruine de la finance ?

Philippines : typhon naturel, catastrophe sociale, grandes puissances criminelles

Philippines : le typhon est naturel, mais la catastrophe est sociale

On ne peut qu’être sidéré face aux ravages provoqués par le typhon qui a frappé les Philippines. Mais si la catastrophe est naturelle, le nombre de victimes et les dégâts matériels sont considérablement amplifiés par la situation sociale du pays. Le tiers des habitants des Philippines survit avec moins de 1 dollar par jour dans des maisons de fortune. C’est toute l’année que la distribution de l’eau et la santé, privatisées, sont inaccessibles à la majorité de la population.
L’armée philippine et sa tutrice américaine, toutes deux omniprésentes, disposent de moyens logistiques considérables qui pourraient être mis sans délai à la disposition des survivants. Mais leur priorité est le maintien de l’ordre. Une fois de plus, la population devra compter d’abord sur elle-même.

Grandes puissances criminelles

La réponse des grandes puissances à la situation d’urgence aux Philippines, où des centaines de milliers de personnes sont blessées, sans refuge, privées d’eau, de nourriture et d’électricité, est dérisoire. Jusqu’à présent, les États-Unis ont envoyé 90 marines et huit hélicoptères. Quant à l’Union Européenne, elle a promis la somme de 3 millions d’euros ! (Les seuls JO de Londres de 2012 ont coûté 6 à 7 milliards). Les gouvernements des pays riches ont pourtant les moyens d’intervenir : en mobilisant leurs armées, leur matériel militaire, ou leurs flottes aériennes.
     Mais tout cela n’a pas pour but de venir en aide aux Philippins touchés par la catastrophe.


Lisez les pages suivantes. Chaque jour, une nouvelle page : des informations et prises de position locales, nos initiatives, l’éditorial des bulletins d’entreprises Lutte Ouvrière, …

mardi 12 novembre 2013

Radiologie à Fernand Goulène : utile donc forcément pérenne

De deux sources différentes, nous avons appris le risque de la fin du service de radiologie du centre de santé Fernand Goulène.
      Non loin, il y a effectivement un cabinet important de radiologie. Seulement, il est privé. On paie cash. Dernièrement une radio de la jambe m’est revenue à plus de 80 euros comptant, même si j’en ai été remboursé par ma mutuelle. Le paiement comptant n’est, en  revanche et heureusement, pas pratiqué par le centre de santé, et cela fait une sacrée différente.
      Cette fermeture, un véritable projet ?

      Pour les patients des milieux populaires, c’est inimaginable. DM