mercredi 13 février 2013

Banquet de Lutte Ouvrière à Argenteuil en présence de Nathalie Arthaud : c'est dans quatre jours !


Grand banquet fraternel des amis de Lutte Ouvrière d’Argenteuil et de la Région
c'est dans quatre jours
ce dimanche 17 février 
 à Argenteuil Grande salle Jean Vilar : 
De midi à 20 heures
Banquet, animations, après-midi dansante
Apéritif à 12 heures
Meeting avec Nathalie ARTHAUD
(à 12 heures 45)
Repas à 13 heures 30
Plus que deux jours pour réserver : 13 euros pour les adultes et 6 pour les enfants,
tél au 06.99.49.98.64. 
(jeudi soir 19 heures 30 dernier délai)
(chèques à l’ordre de Dominique Mariette)





(A l'occasion du meeting que tiendra notre camarade Nathalie Arthaud à l'occasion de cet après-midi fraternelle ce dimanche 17 février, meeting qui aura lieu de 12 heures 45 à 13 heures 15 à la salle Jean Vilar, une collecte de soutien aux ouvriers grévistes de PSA Aulnay aura lieu aux portes de la salle. Une occasion de les soutenir financièrement, et bien évidemment de discuter avec eux de leur grève qui concerne tous les travailleurs.)


Argenteuil : actualités locales : hôpital, instits

Hôpital Victor Dupuy : c'est si compliqué d'écrire ?

Toujours pas de réponses écrites de la part du ministère de la Santé et de l'Agence Régionale de la Santé aux inquiétudes au sujet de l'avenir de certains services de l'hôpital d'Argenteuil, et en premier lieu, celui de la radiothérapie, à quelques semaines d'une date importante pourtant.
     Pour faire le point, le "Comité de défense de l'hôpital d'Argenteuil" appelle ses membres et ses amis à une assemblée :

Lundi 18 février 2013 à 20 H
Salle Gavroche - 35 rue des Barentins à Bezons

Un grève massivement suivie

La nouvelle journée de grève du mardi 12 février pour exiger, selon les syndicats, l'annulation pure et simple, ou la rediscussion de la "réforme dite Peillon" sur l'organisation de la journée et de la semaine scolaires, a connu un franc succès à Argenteuil : 80 % de grévistes, un grand nombre d'école étant totalement fermées.
     Comme le dit un vieux slogan : "ce n'est qu'un début, le combat continue ! ".

EDF :la Cour des comptes au service des patrons d’EDF


La Cour des comptes vient de rendre public un rapport dont les médias ont surtout retenu les attaques contre les rémunérations des salariés d’EDF, jugées « trop généreuses ».
     Pourtant, le même rapport pointe du doigt les salaires des cadres dirigeants, dont ceux des différents PDG d’EDF, qui ont plus que doublé entre 2005 et 2010. Il dénonce aussi la dégradation de la qualité du service rendu par la filiale de distribution d’électricité d’EDF, ERDF, du fait des sous-investissements et de l’appétit des actionnaires qui se montrent « gourmands en dividendes ».
      Mais, s’appuyant sur la campagne médiatique qui a suivi la publication de ce rapport, à qui le gouvernement demandera-t-il des sacrifices ? Aux actionnaires ou aux travailleurs d’EDF et d’ERDF ? Pas difficile de deviner !

"Résultats" des grandes entreprises : un communiqué de Nathalie Arthaud


Grandes entreprises : celles qui rient, et celles qui font semblant de pleurer

Les sociétés du CAC40 ont commencé à annoncer leurs résultats. Total jubile avec de 12 milliards de profits (+ 8%). La Société Générale, Hermès, Michelin ou le licencieur Goodyear gagnent également de l’argent. Et même Renault, qui fait un chantage à l’emploi à ses salariés pour leur faire accepter des sacrifices inédits, aura du mal à dissimuler ses profits.
     Les médias insistent sur 5 milliards de pertes de PSA ; il s’agit, pour 4,7 milliards, de l’artifice comptable des dépréciations d’actifs, auxquelles s’ajoute une provision de 300 millions pour financer son plan social. PSA veut faire croire qu’elle va mal pour mieux faire accepter la fermeture de l’usine d’Aulnay, les 11 000 suppressions d’emploi et le plan de compétitivité qu’elle prépare, voire obtenir une nouvelle aide de l’Etat. Avec la même manipulation comptable, ArcelorMittal, qui ferme les hauts-fourneaux de Florange, se paye le culot d’afficher une perte nette de 3,7 milliards, alors que son activité lui a rapporté 2 milliards. L’art de gouverner étant l’art de mentir, ils mentiront sans vergogne.
     Eh bien, que l’on rende publics et contrôlables par tous les comptes des entreprises ! Les actionnaires du Cac40 ont reçu 41 milliards en 2012, que l’on sache qui a touché quoi ! Quand des pertes sont annoncées, que l’on regarde où sont allées les bénéfices des années précédentes, de quels actionnaires, de quels propriétaires ils ont fait la fortune.
     L’argent existe, il faut le prendre où il est pour préserver les emplois et les salaires comme les retraites.

                                                                           Nathalie Arthaud, le 13.02.13.

Bezons, Osny, langage : quand on veut noyer son chien, on dit… n’importe quoi


Quand le maire de Bezons organise un conseil municipal pour marquer sa solidarité avec les libertés palestiniennes, son opposant Ump évoque un « autocrate ». Question à ce monsieur : connaît-il le terme de « knout » ?
     Quand l’inspection académique du Val d’Oise est obligée de reconnaître qu’il y a eu, selon elle 47% de grévistes (selon ses propres chiffres largement sous-estimées), elle dit que la grève a été « assez suivie ». Question : quand il aura 100 % de grévistes, dira-t-elle que la grève a été « suivie » « bien suivie », « plutôt bien suivi » ?
     Allez, ces messieur-dame, à l’école de la réalité !


Voir page suivante le dernier tract du Comité de grève de PSA Aulnay en date du 12.02.13.

PSA Aulnay : un tract du Comité de grève en date du 12.02.13.


Les ouvriers en grève de PSA Aulnay s’adressent à vous


Tract de la CGT PSA Aulnay
12/02/2013
Aulnay le 12 février  2013
Nous, ouvriers de PSA Aulnay, sommes en grève reconductible depuis le 16 janvier 2013. Nous refusons de grossir les rangs de Pôle emploi, car c’est l’avenir que nous prépare la famille Peugeot.
Comme vous le savez, le plan de PSA, c’est non seulement la fermeture de l’usine d’Aulnay, mais aussi plus de 10 000 salariés jetés sur le carreau.  Et cela s’ajoute à tous les autres.
Où en sommes-nous de la lutte ? Les deux années de mobilisation nous ont permis de souder les liens entre nous et finalement d’arracher des négociations qui viennent de se terminer sans que l’on ait de garantie sérieuse quant à l’avenir des salariés menacés de licenciement.
Au cours de ces fausses "négociations", très peu de choses ont été changées par rapport au PSE présenté en juillet 2012 par la direction. Trois syndicats ont donné, le 12 février 2013, un avis favorable à la direction sur son application, mais ils disent soumettre leur signature à l’approbation des salariés.
Eh bien nous grévistes, avec le soutien des autres salariés de l’usine d’Aulnay, nous refusons cet accord. Pour nous, les négociations ne font que commencer et nous voulons que PSA revienne à de vraies négociations sur la base de nos revendications :
Un CDI pour tous
Des pré-retraites à 55 ans
Pour cela, nous avons demandé à l’Elysée de désigner un médiateur pour ce conflit. PSA le refuse. 
Notre grève est soutenue dans le groupe et en dehors malgré les tentatives de PSA pour la démolir (calomnies répandues dans la presse, armée de vigiles et de cadres qui quadrillent l’usine), et malgré les sanctions :
8 militants, qui sont en première ligne dans la lutte contre la fermeture de leur usine, ont été convoqués par la Sûreté territoriale. Parmi eux, 6 sont en mise à pied conservatoire en vue d’un licenciement. Les lettres d’avertissement et convocations pour sanction pleuvent pour atteindre le moral des grévistes. Mais celui-ci ne faiblit pas et la grève non plus !
Notre grève intervient dans un contexte d’attaques tous azimuts contre le monde du travail. Licenciements massifs, mais aussi accords destinés à baisser les salaires et rendre les salariés encore plus flexibles.  L’accord sur la « sécurisation de l’emploi » que le gouvernement s’apprête à entériner tel quel, est en réalité une régression sociale colossale !
Sous prétexte de « moderniser » le marché du travail et la fonction publique,
c’est tout le monde du travail qui est menacé de précarité !
Si notre grève suscite l’hostilité du grand patronat et du gouvernement, en revanche elle recueille la sympathie de nombreux salariés. Des rencontres ont eu lieu avec des travailleurs d’autres entreprises, notamment ceux de Renault, où Ghosn espère mettre en place un accord de « compétitivité » qui ne vise qu’à maintenir les profits aux dépens des salariés. Beaucoup citent notre grève en exemple et l’idée d’une riposte commune fait son chemin !

Salariés, notre grève peut devenir la vôtre et mettre un coup d’arrêt à l’offensive conjointe du patronat et du gouvernement. Popularisez-la, aidez-la financièrement, défendez l’idée que c’est tous ensemble qu’il faut lutter.

Envoyez vos soutiens au nom de l’association:  Soutien aux salariés de l’automobile du 93
A l'adresse suivante : 19-21 rue Jacques DUCLOS, 93600 Aulnay- sous-Bois.
Soutien financier par internet : www.soutien-salaries-automobile-93.org
infos sur la grève : http://cgt-psa-aulnay.fr
Le comité de grève, soutenu par les syndicats CGT, CFDT, SUD

Licenciements : Hollande dénonce les « licenciements boursiers »… pour mieux aider les patrons à licencier !


Hollande s’est engagé à faire voter avant l’été une loi contre les « licenciements dans les entreprises rentables ». S’agit-il d’interdire ces licenciements ? Nullement ! L’objectif serait de trouver un « repreneur »… pour la reprise éventuelle de l’activité, mais pas forcement pour maintenir les emplois. Et si un tel repreneur se manifeste !
     Par contre, le même Hollande s’apprête à faire voter une loi dite de « sécurisation de l’emploi », qui permettra au patronat, plus facilement encore qu’aujourd’hui, de licencier, d’imposer des baisses de salaires et la flexibilité des horaires.
     Des paroles vides pour les travailleurs et de vrais cadeaux aux patrons

mardi 12 février 2013

Collectivités territoriales au pain sec, la brioche pour le patronat (air connu)



Le gouvernement entend réduire l’enveloppe de la distribution d’Etat aux collectivités locales. Sur les deux années 2014 et 2013, cela concernerait la bagatelle de 3 milliards de manque à fonctionner.
     Et tout cela pour contribuer à aider le grand patronat à devenir soi-disant plus « compétitif ». Pour cela, le gouvernement dit vouloir réunir 20 milliards d’euros !
        Prendre dans les recettes des collectivités territoriales si nécessaires aux milieux les plus populaires, pour donner à ceux qui pleurent la bouche pleine, c’est la recette du gouvernement.