lundi 21 janvier 2013

« Sécurisation de l’emploi » : une lettre de l’UD CGT du 95 pour préparer le riposte, lettre que nous diffusons, pour information, bien volontiers



Cher(e)s camarades,

L’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 sur « la sécurisation de l’emploi » a été signé par toutes les organisations patronales (MEDEF, CGPME, UPA) et trois organisations syndicales de salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC).

Le contenu de cet accord organise une grande braderie des droits des salariés et va à l’encontre des objectifs fixés par la conférence sociale et la lutte contre la pauvreté.

Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.

Il généralise les accords de maintien dans l’emploi (ex accords compétitivité-emploi voulus par Sarkozy) qui permettent aux entreprises, en période difficile, de baisser les salaires et d’augmenter le temps de travail pendant  deux ans.

Enfin l’accord limite, plafonne et réduit les recours juridiques, les délais et les indemnités auxquelles peut prétendre les salariés.

La CGT a décidé de lancer une grande campagne d’information aux salariés par l’édition d’un journal tiré à 2 millions d’exemplaires.

Une réunion des UL, Professions et de l’UD prévue le 25 janvier à 9 h 30 permettra d’élaborer des plans de travail pour diffuser le matériel, en priorité dans les entreprises, mais sans exclure les gares, les restaurants interentreprises, les zones industrielles et commerciales.

Nous vous invitons à une Assemblée de militants qui se tiendra en fin de journée le





MERCREDI 30 JANVIER 2013

DE 17H30 à 19H30  - Salle n° 1
à la Maison départementale des syndicats
26 rue Francis Combe à Cergy


Ce sera l’occasion de prendre connaissance de l’accord, de prendre en nombre le journal CGT tiré à 2 millions d’exemplaires et de vous inscrire sur les plans de travail proposés par les UL et professions.

Nous comptons sur la présence de nombreux militants du Val d’Oise pour préparer la riposte revendicative dynamique qui s’impose sur tous les territoires.

Fraternellement


                                                                                                                      Pour l’UD CGT 95

                                                                                                                      Daniel LEFRANC


M. Valls : comment accoucher de la prochaine étape de son plan de carrière


La déclaration de M. Valls prenant ses distances avec la « procréation médicalement assistée » n’est pas passée inaperçue : « Si j’étais député socialiste, je ne voterais pas la PMA dans le texte sur le mariage pour tous et l’adoption ». Comme il n’est pas député, sa voix ne pèse rien.
      Mais ce genre de prise de position « sociétale » pourra toujours conforter des heureux chez les plus réactionnaires, chez ceux qui, par exemple, manifestaient dans la rue il y a peu.
     Un clin d’œil à droite, ça peut toujours être utile pour demain.

Manifestation de la Fonction publique le 31 janvier : rendez-vous et parcours



Départ 14 heures
M° Port-Royal (ligne B du RER)
Parcours : boulevard Montparnasse-boulevard Raspail-rue du Bac – arrivée m°rue du Bac

Carte Vitale en déroute pour des assurés sociaux pour qui elle est vitale


Des agents territoriaux en particulier peuvent voir bloqués depuis ces derniers jours leurs droits à la Sécurité sociale, suite à un problème technique selon la CNAM. Des salariés de la Ville d’Argenteuil sont dans ce cas.
     On imagine les désagréments que cela pose : devoir par exemple chez le pharmacien débourser la totalité du montant de l’ordonnance.

Ces travailleurs peuvent s’adresser à l’accueil de la DRH au poste 43 61, et ils peuvent individuellement se manifester sur l’adresse mail suivante accueildrh@ville-argenteuil.fr<mailto:accueildrh@ville-argenteuil.fr>, en mentionnant dans leur message leur nom, prénom et n° de sécurité sociale.

Bosch – Vénissieux : un exemple à méditer : un article du dernier numéro de l’hebdomadaire Lutte Ouvrière



Bosch - Vénissieux (Rhône) : les concessions ne garantissent rien
Les médias ont reparlé récemment de l'usine Bosch de Vénissieux, la citant en exemple, la présentant comme le « bon élève » : grâce au « dialogue social » et à des reculs acceptés par les salariés, l'usine et les emplois auraient été sauvés. Mais la réalité est bien différente.
C'est en 2004 que la direction, pour confier à l'usine une nouvelle production de pompes à injection diesel, avait menacé de supprimer 300 emplois si les travailleurs n'acceptaient pas, entre autres reculs, de passer aux 36 heures payées 35. La CFDT et la CGC, majoritaires, avaient signé. Quelques salariés seulement étaient partis.
Les effectifs, d'environ 800 embauchés, se sont maintenus jusqu'en 2008. Mais en 2009, avec la crise, il y a eu 70 jours de chômage, et en octobre il n'y avait plus que 650 salariés. En mars 2010, il y a eu un plan de « sauvetage » de l'emploi pour 153 postes. L'usine était menacée de fermeture, Bosch ne voulant plus produire ses pompes à Vénissieux.
Finalement, en 2011, la direction a décidé de reconvertir le site en une usine de montage de panneaux solaires. Les deux chaînes de montage ont démarré successivement début 2012. Actuellement, 200 personnes travaillent sur ces chaînes, et 150 sont toujours à la production de pompes à injection. Quelques dizaines ont été mutées à l'usine Bosch Rexroth mitoyenne. Depuis les fameux accords de 2004, au moins 300 emplois ont disparu.
L'usine devait être la première productrice de panneaux solaires du pays ; elle en a la capacité. Mais dès octobre 2012 le chômage partiel a commencé : il y aurait une surproduction de panneaux, une baisse des achats, la concurrence de la Chine qui ferait chuter les prix, etc. Au dernier trimestre 2012, 150 des 200 travailleurs affectés à cette production ont chômé 29 jours, et en janvier 2013 il était prévu de ne travailler que deux semaines sur quatre. La direction de Bosch n'annonce pas ses intentions mais, d'après des informations qui ont filtré, elle envisagerait de céder tout ou partie de sa filière solaire.
Pour les travailleurs, malgré les concessions et les reconversions acceptées, c'est donc de nouveau l'incertitude et l'inquiétude.
                                                                                                                   Correspondant LO

dimanche 20 janvier 2013

Argenteuil : la réduction de la précarité en marche chez les territoriaux

Depuis 2008, plus de 400 contractuels ont été titularisés parmi le personnel de la Ville d'Argenteuil.
    On ne doit pas s'arrêter en si bon chemin. Tous les employés "territoriaux" qui le souhaitent doivent être titularisés dans les meilleurs délais.

PSA-Aulnay : la grève se poursuit, une demande qui est la moindre des choses

Entamée depuis mercredi, la grève se poursuit à l'usine PSA d'Aulnay sous bois dont la direction veut la liquidation.
     Des habitants d'Argenteuil veulent rencontrer le maire d'Argenteuil pour qu'il les soutienne, financièrement en particulier.
     C'est bien la moindre des choses.
     Lors de la cérémonie traditionnelle des voeux à la mairie d'Argenteuil, le député maire a rappelé qu'il ne voulait qu'aucun Argenteuillais ne "reste sur le bord du chemin".
     Aujourd'hui, des travailleurs se défendent pour ne pas être éjectés du chemin demain. C'est bien volontiers que nous transmettons à nouveau la demande de rencontre entre ces grévistes habitants d'Argenteuil et le maire de la commune.

                                                                Patrice CRUNIL et Dominique MARIETTE

samedi 19 janvier 2013

31 janvier : un appel à la grève et à manifester pour la fonction publique


Les organisations syndicales CGT des fonctionnaires, FSU, Solidaires appellent tous les agents de la fonction publique, actifs et retraités (État, hospitalière, territoriale), à se mobiliser le 31 janvier 2013, journée de grève. Il s’agit d’un mouvement pour « l’emploi », « les salaires », « l’abrogation du jour de carence » et « l’amélioration du fonctionnement des services publics ».
     Il est effectivement nécessaire que les salariés indiquent leur refus de la politique gouvernementale, et de plus en plus massivement, dans la rue, dans la grève. On en sera.