dimanche 12 février 2012

Tous attaqués, tous mobilisés !

Les enseignants du collège Carnot à Argenteuil ont un rendez-vous demain soir à l'Inspection académique de Pontoise. Ils entendent exiger que les moyens dont ils ont été privés pour la rentrée prochaine leur soient rendus.
     Ils ont bien raison de vouloir dès maintenant faire entendre raison sur ces suppressions de moyens. Un début avant le développement de la protestation de tous nécessaire.
    


En Grèce : la seule voie à suivre : celle de la mobilisation politique du monde du travail

Des dizaines de milliers de Grecs ont manifesté aujourd'hui à l'appel en particulier des organisations syndicales, du privé comme du public contre le nouveau plan d'austérité drastique qui vise uniquement le monde du travail, actifs et retraités. La police elle-même parle de 100 000 manifestants à Athènes et Salonique.
     Face aux armateurs, aux banquiers, aux industriels, grecs ou d'ailleurs, dont la fortune, comme celle de l'Eglise orthodoxe, est épargnée, les travailleurs auraient une voie à suivre pour ne pas subir la dégringolade qui s'accélère de leurs conditions de vie : prendre les rênes de toute la société elle-même.
       La seule voie s'ils ne veulent pas payer de plus en plus la crise de l'économie capitaliste.

Hausse du prix du gaz : la nette détérioration du pouvoir d'achat

En cinq ans, le prix du gaz a augmenté de 60%. La Confédération Nationale du Logement fait circuler une pétition de dénonciation de cette situation.
     La seule réponse à cette augmentation dramatique pour les plus pauvres est la hausse nette et générale des salaires et des pensions !

samedi 11 février 2012

Ali Ziri

J'étais présent cet apprès-midi à manifester dans les rues d'Argenteuil pour la vérité sur la mort d'Ali Ziri en juin 2009.
     Le prochain rendez-vous est de se retrouver aux côtés d'Arezki Kerfali, son ami, interpellé en même temps que lui ce soir-là. Ce sera le 8 mars prochain au tribunal de Pontoise.
                                                                  Dominique M.

Un besoin dans les services public=une embauche ferme

Une employée travaille au bénéfice de tous dans une école primaire d'Argenteuil, l'élémentaire des Côteaux. Tout le monde est satisfait. Le hic, c'est que l'employée est contractuelle, non, pire, elle a un contrat qui ne peut pas être renouvelable au-delà de deux fois. Au terme, le chômage.
     Les parents d'élèves sont mobilisés. Une pétition de soutien a été signée à plus de 80% des parents.
     Après une rencontre à Pôle emploi, la réponse de la direction départementale est tombée : pas de renouvèlement, pas de dérogation.
     L'action doit se hisser à un nouveau palier.



Les nomades, les pauvres, les plus fragiles…

     Qu’importe l’hiver et ses froidures, un groupe de « gens du voyages » vient d’être expulsé d’un terrain de Beauchamp. Les familles et leurs caravanes viennent de trouver un accueil provisoire quelques kilomètres plus loin à Pierrelaye.
    Tziganes, Roms, nomades, vont ainsi de vie précaire en vie précaire.
     Il y a pourtant un « schéma départemental d’aires d’accueil pour les gens du voyage ». Pour l’essentiel, il n’est pas appliqué.
     Lutte Ouvrière exprime sa solidarité avec toutes les familles et avec ceux qui mènent le combat pour faire entendre leur voix.

Les ordres de Dassault aux ministres UMP

Devant un parterre d’élus UMP, Serge Dassault, sénateur de l’Essonne en plus d’être avionneur et marchand d’armes, s’est lâché. Avec sa morgue de patron milliardaire, il a critiqué la mollesse de Sarkozy dans la démolition du droit du travail, pour déclarer que « ce sont les riches qui créent la richesse, pas les pauvres » et déclarer qu’ « il faut mettre fin au CDI et généraliser la précarité ». Rien que ça !
     Dans l’assistance, le ministre Xavier Bertrand – qui a déjà taillé dans le Code du travail – était, paraît-il, gêné d’une telle franchise. À croire que c’est dur d’être ministre UMP et d’avoir affaire à des patrons milliardaires, jamais contents de ce que tout le gouvernement fait pour eux !

Le grand froid n’est pas une catastrophe pour tout le monde

Alors que la vague de froid fait, chaque jour, plus de morts en Europe, victimes du froid mais plus encore de la misère, l’augmentation de la consommation électrique fait des heureux. À la Bourse de l’électricité, le prix du mégawat-heure est passé d’une moyenne de 100 à 200 euros pour une journée d’hiver classique, à 1 938 euros pour l’heure de pointe de mercredi. Les spéculateurs s’en donnent à coeur joie, et les profits des entreprises comme EDF ou GDF Suez sont en train d’exploser, alors que les plus pauvres réduisent le chauffage pour pouvoir payer leur facture.