samedi 7 mai 2011

Un logement pour chacun

Aux organisations qui luttent pour le respect du quota de 20 % de logements sociaux par commune, une obligation légale, le préfet du Val d'Oise indique qu'il ne peut pas faire de miracle. Enfin, il va organiser une nouvelle... réunion sur la question cet été.
     Si c'était une priorité, l'Etat pourrait réaliser un plan d'urgence de construction de logements par la mise en place d'un office public à l'échelle du pays chargé de centraliser les moyens pour la construction des logements nécessaires.
     Mais, si n'est pas sa priorité, c'est que l'Etat est au service d'autres intérêts que ceux des millions de personnes qui attendent de pouvoir se loger correctement.

L'abolition de l'esclavage

Une commémoration de l'abolition de l'esclavage doit avoir lieu à Argenteuil ce mardi 10 mai à 18 heures dans le square de l'école de musique, boulevard Héloïse. Elle sera l'occasion du dévoilement d'une sculpture en bronze intitulée "supplique".
     L'abolition de l'esclavage fut définitivement décidée en France lors des évènements de la révolution de 1848. Pour la classe montante, la bourgeoisie, cet esclavage qui l'avait enrichie aux temps du commerce triangulaire, était devenue plus coûteuse que le travail salarié, libre, des prolétaires de toutes les couleurs.
     En France, une première fois, le combat des mulâtres et des noirs de Saint-Domingue avait améné en 1794 la Convention révolutionnaire à abolir la traite et l'esclavage. Quelques années plus tard, ce fut Bonaparte, le héros des Sarkozy et autres Villepin, qui le rétablit au profit de ce qui restait des planteurs esclavagistes des Antilles.

Cercle Léon Trotsky

Le 13 mai prochain à Montreuil (93), espace Paris-Est
128 rue de Paris
"Le retour de la gauche au gouvernement avec Mitterrand, et après"
Participation aux frais : 3 euros
Départ collectif d'Argenteuil
Rendez-vous 18 heures 30 : Café des deux gares", gare d'Argenteuil, sortie Orgemont

vendredi 6 mai 2011

Grève chez Europcar

Une grève a également lieu depuis une semaine chez Eurpcar, sur le site de Roissy comme sur d'autres sites à travers le pays. Les grévistes réclament une augmentation des salaires de base de 90 euros et une majoration de la prime du dimanche et des heures de nuit.
     Pour une entreprise qui déclare avoir connu en 2010 une augmentation de ses profits à deux chiffres, la satisfaction de ces revendications ne devrait présenter aucun obstacle.

La grève des machinistes continue

Aux Courriers d'Ile de France, alors que la grève en est à sa première semaine, il n'y a pour l'instant aucune avancée significative en direction des grévistes. Ce que la direction appelle "une légère augmentation des salaires" correspond "à une augmentation de 0,1% de nos salaires à partir de septembre et en anticipant d'un mois la hausse prévue en mai", selon le responsable de la CGT. De quoi effectivement mettre en rage n'importe lequel salarié.

Le 12 mai : la grève et des rassemblements

La lutte contre les suppressions de postes à l'Education nationale continue. De nombreux syndicats du département appellent à la grève des personnels le jeudi 12 mai. Des rassemblements auront lieu ce jour-là devant la préfecture et des sous-préfectures du Val d'Oise. Dominique Mariette participera, au nom des élus Lutte Ouvrière, à celui d'Argenteuil, à 12 heures devant la sous-préfecture.

jeudi 5 mai 2011

Un logement pour tous !

Une nouvelle étape du rallye pour la défense du logement social aura lieu ce samedi 7 mai. Le rendez-vous est fixé à 9 heures devant la mairie de Bezons. Il permettra de se rendre dans des communes du Val d'Oise où le pourcentage de logements dits sociaux est faible ou insignifiant.
    

"Redéploiement" ? La réalité : la réduction des moyens

Les agents de la protection de l'enfance et de la jeunesse du Val d'Oise, chargés du suivi des jeunes en déshérence et en grande difficulté, sont en colère. Entre Sarcelles, Goussainville et Persan, un savant jeu de chaises musicales a lieu, avec la suppression de structures. Les éducateurs craignent que l'opération ait des conséquences très négatives sur le suivi des jeunes.
     On s'attaque à l'école. On s'attaque à la protection de la jeunesse en difficulté. C'est toute la prévention qui est, depuis des années, ainsi remise en question.