dimanche 10 septembre 2023

Les socialistes en France de 1871 à 1914, à Argenteuil, vendredi 22 septembre, 18 h.30 un entretien avec Thomas Rose à la librairie Le Presse-papier

Vendredi 22 septembre, je m’entretiendrai avec Thomas Rose, un militant de notre tendance politique Lutte ouvrière sur un aspect souvent méconnu, y compris des militants qui se réclament de l’avenir socialiste de l’humanité, celui des origines du mouvement ouvrier révolutionnaire. Les petits livres sur lesquels nous nous entretiendrons permettent d’une manière facile d’aborder simplement cette histoire. Chaque tome coûte 8,20 euros. Pour tous ceux qui comptent participer à cet échange (entrée libre), il est préférable de s’inscrire auprès de moi. Dominique

 

Les socialistes en France de 1871 à 1914 - Tome I

Les tentatives de construction d’un parti de classe – 1871 - 1898

 

Après la défaite de la Commune de Paris de 1871, la France s’industrialise et une classe ouvrière moderne se développe. Les idées de transformation de la société se propagent, ainsi que l’objectif de construction d’un parti ouvrier. Différentes organisations se réclamant du socialisme commencent à émerger.

Le socialisme cherche son parti et sa voie.

Les premières victoires électorales renforcent l’espoir chez bien des militants socialistes d’une transformation pacifique de la toute récente république en une « république sociale ». Et l’intégration à la vie parlementaire favorise l’électoralisme. La construction d’un parti de classe s’éloigne progressivement.

 

Les socialistes en France de 1871 à 1914 - Tome II

Du ministérialisme à l’Union sacrée 1898-1914

 

À la toute fin du 19e siècle, les différents courants se réclamant du socialisme en France se renforcent et rencontrent des succès, en particulier sur le terrain électoral. Mais ils ont à faire face à de nombreux problèmes politiques, provoqués en particulier par l’entrée au gouvernement du socialiste Millerand en 1898. Après de multiples tentatives, les multiples courants socialistes s’unifient en 1905 pour constituer la SFIO, section française de l’Internationale ouvrière. Mais, contre l’avis des militants restés fidèles aux enseignements marxistes, les réformistes, qui privilégient la voix parlementaire, prennent progressivement le dessus dans le Parti socialiste. Des militants ouvriers se détournent pendant un temps du parti socialiste pour former le courant syndicaliste révolution- naire avant d’être eux aussi submergés par le réformisme.

En août 1914, lors de la déclaration de guerre, la SFIO rejoint l’Union sacrée consacrant l’abandon progressif de toute perspective révolutionnaire.

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