mardi 15 mai 2012

Législatives Argenteuil-Bezons : le second tract de campagne du candidat de Lutte Ouvrière


Lutte Ouvrière dans les élections législatives
Votez pour Dominique MARIETTE
La semaine écoulée, la principale préoccupation des dirigeants politiques aura été la passation de pouvoir entre Sarkozy et Hollande. 
     Pendant ce temps, le monde du travail continue à être confronté à l’ampleur du chômage, à la menace des plans de licenciements, à la dégradation du pouvoir d’achat. Les élections présidentielles passent mais la guerre du grand patronat contre la classe ouvrière est permanente.
     Les grands partis politiques essaient maintenant de passionner l’électorat avec les législatives des 10 et 17 juin. Pour le PS, pour l’UMP, pour le FN, on voit très bien l’enjeu de ces législatives. Il n’y en a pas, en revanche, pour les travailleurs. Pas seulement parce que l’Assemblée nationale n’a guère de pouvoirs. Surtout parce que, au-dessus des pouvoirs exécutif et législatif, il y a un autre pouvoir : celui de l’argent, celui des grands groupes industriels et financiers qui ont fait la pluie et le beau temps sous Sarkozy comme ils continueront à le faire sous Hollande.
     Ces élections législatives n’ont pas la possibilité de diminuer ce pouvoir. Pour sauvegarder les conditions d’existence des salariés, des chômeurs, des retraités, il faudra imposer des mesures contraignantes qui empêchent le grand patronat de licencier, qui l’obligent à consacrer une partie de ses profits à sauvegarder les emplois et à augmenter les salaires. Cela ne pourra être imposé que par la force collective des travailleurs. Il serait vain de l’attendre de Hollande.
     Les élections législatives permettent cependant aux électeurs de s’exprimer.
     Lutte Ouvrière présentera des candidats dans toutes les circonscriptions afin que ceux qui ont voté pour Nathalie Arthaud puissent confirmer leur vote et affirmer la permanence du courant communiste.
     Au-delà de ces électeurs, nombreux sont les travailleurs qui sont d’accord avec les objectifs défendus par Nathalie Arthaud pendant la présidentielle. Ces électeurs ont jugé plus utile de voter pour Hollande dès le premier tour afin de se débarrasser de Sarkozy. Nous les appelons à profiter des législatives pour, cette fois-ci, voter selon leurs convictions et se prononcer pour l’interdiction des licenciements, la répartition du travail sans diminution de salaire, l’augmentation de tous les salaires et retraites et la suppression du secret industriel et bancaire comme un premier pas vers le contrôle des travailleurs et de la population sur les entreprises.
     Il ne faut pas que Hollande et les siens se sentent quittes à l’égard des travailleurs du simple fait qu’ils ont permis d’être débarrassés de Sarkozy. Même si Hollande était bien disposé à l’égard des travailleurs –ce qu’il n’a pas démontré-, il sera entouré d’hommes du grand patronat et soumis à la pression de la droite et de l’extrême droite. Il faut que les travailleurs montrent qu’ils n’accepteront pas que leurs intérêts soient oubliés. 
     Les candidats de Lutte Ouvrière ne se présentent pas pour faire carrière. Ils vivent la vie des classes populaires. Ils militent pour le renversement du pouvoir du grand capital et pour mettre fin à l’exploitation. Voter pour eux rappellera qu’une fraction au moins du monde ouvrier est décidée à imposer ses exigences au grand patronat et ne se laissera pas lanterner par le gouvernement. Voter communiste est aussi la façon la plus radicale d’exprimer son hostilité à la droite et à l’extrême droite, serviteurs affichés de la société d’exploitation.
NOS CANDIDATS DANS LA 5ème CIRCONSCRIPTION DU 95
 
         
CANDIDAT
Dominique MARIETTE
60 ans
Professeur d'histoire-géographie
Militant syndical

Suppléant
Michel CAMPAGNAC
42 ans
Enseignant
Militant syndical
                                                                  

                                     

Fête la fête à la fête de Lutte Ouvrière dans dix jours !


26, 27 et 28 mai à Presles : la Fête !
La Fête de Lutte Ouvrière, les 26, 27 et 28 mai à Presles, ne sera pas une parenthèse, tout au contraire. L'élection présidentielle à peine close, notre Fête offrira un cadre tout naturel pour prolonger le débat sur les questions que se pose le monde du travail. Débat d'autant plus nécessaire qu'on ne voit pas la fin de cette crise dans laquelle les banquiers et les industriels plongent l'ensemble du monde du travail.
     Ce sera l'occasion de discuter de tout cela, dans l'ambiance de fraternité de la Fête.
Dimanche et lundi à 15 h : meeting de Nathalie Arthaud
La fête, c’est aussi : les cinq librairies
un accueil pour les tout-petits, une Cité des jeunes pour les plus grands
des dizaines de jeux pour tous les âges, les animations dans les allées
le Cirque Ühler  et la grande roue, des expositions, des forums,
le Village médiéval, les spectacles (Souad Massi le samedi…)
le parcours dans les arbres et l'Arboretum
une partie d'échecs en simultanée avec un maître international
un petit train pour circuler sans s'épuiser,un mur d'escalade... une exposition de dessins
Cinéma, des films récents, des documentaires
Et des dizaines et des dizaines de stands de spécialités culinaires
Commandez vite vos cartes d'entrée !
Les cartes d'entrée sont disponibles au prix de 12 euros pour les trois jours. Sur place, à la Fête, leur tarif sera de 15 euros. L'entrée est gratuite pour les enfants de moins de 14 ans accompagnés. Des bons d'achat d'une valeur de 5 euros mais vendus 4 euros, utilisables sur tous les stands de la Fête, sont également disponibles.
·  Pour les achats d’entrées et de bons – MDommarie@aol.com – 06 99 49 98 64                       

Un car gratuit part d’Argenteuil le dimanche 27 mais. Il faut réserver.
Départ à 9 heures à Joliot-Curie, place Chauvelot. A 9 heures 15 : à l’entrée de la mairie, puis à 9 heures 25 au carrefour Leclerc-Utrillo au Val-Sud. Retour : départ 19 heures de la fête.

lundi 14 mai 2012

Editorial des bulletins d'entreprise Lutte Ouvrière du 14 mai 2012


Lutte Ouvrière dans les élections législatives
Cette semaine, la préoccupation des dirigeants politiques, c’est la passation de pouvoir entre Sarkozy et Hollande et ses conséquences. Qui fera partie du gouvernement ? Comment cela se passera-t-il entre Hollande et la chancelière allemande ? L’UMP survivra-t-elle à la guerre des chefs pour capter l’héritage de Sarkozy ?
     Pendant ce temps, le monde du travail continue à être confronté comme avant à l’ampleur du chômage, à la menace des plans de licenciements, à la dégradation du pouvoir d’achat. Les élections présidentielles passent mais la guerre du grand patronat contre la classe ouvrière est permanente.
     Les grands partis politiques essaient de passionner l’électorat avec les législatives des 10 et 17 juin. L’UMP tente de limiter les dégâts après l’échec de Sarkozy et de garder ses députés. Le Parti socialiste en appelle à nouveau au vote utile pour assurer à Hollande une majorité parlementaire.
     Quant au Front national, dont la candidate à l’élection présidentielle s’est affichée en adversaire du système, il redouble d’efforts pour en faire partie. Il drague les candidats de l’UMP les plus à droite pour décrocher quelques accords locaux lui permettant d’avoir enfin des députés.
       On voit très bien l’enjeu de ces législatives pour les grands partis politiques. Il n’y en a pas, en revanche, pour les travailleurs. Pas seulement parce que l’Assemblée nationale n’a guère de pouvoirs. Des « godillots », aimait à dire De Gaulle en parlant des députés de sa propre majorité. Mais aussi et surtout parce que, au-dessus du pouvoir exécutif comme au-dessus du pouvoir législatif, il y a un autre pouvoir : celui de l’argent, celui des grands groupes industriels et financiers qui ont fait la pluie et le beau temps sous Sarkozy comme ils continueront à le faire sous Hollande.
     Ces élections législatives n’ont pas la possibilité de diminuer le pouvoir de l’argent, pas plus qu’elles n’ont celle d’améliorer le rapport des forces en faveur des travailleurs. Pour sauvegarder les conditions d’existence des salariés, des chômeurs, des retraités, il faudra imposer des mesures contraignantes qui empêchent le grand patronat de licencier, qui l’obligent à consacrer une partie de ses profits à sauvegarder les emplois et à augmenter les salaires. Cela ne pourra être imposé que par la force collective des travailleurs. Il serait vain de l’attendre de Hollande.
     Les élections législatives permettent cependant aux électeurs de s’exprimer.
     Lutte Ouvrière présentera des candidats dans toutes les circonscriptions afin que ceux qui ont voté pour Nathalie Arthaud puissent confirmer leur vote et affirmer la permanence du courant communiste.
     Au-delà de ces électeurs, nombreux sont les travailleurs qui sont d’accord avec les objectifs défendus par Nathalie Arthaud pendant la présidentielle. Ces électeurs ont jugé plus utile de voter pour Hollande dès le premier tour afin de se débarrasser de Sarkozy. Nous les appelons à profiter des législatives pour, cette fois-ci, voter selon leurs convictions et se prononcer pour l’interdiction des licenciements, la répartition du travail sans diminution de salaire, l’augmentation de tous les salaires et retraites et la suppression du secret industriel et bancaire comme un premier pas vers le contrôle des travailleurs et de la population sur les entreprises.
     Nombreux sont ceux qui, maintenant que Hollande est élu, sans se faire d’illusions, se disent que « même le peu qu’il peut faire, c’est mieux que rien » et « qu’il faut lui laisser du temps ». Mais il ne faut pas que Hollande et les siens se sentent quittes à l’égard des travailleurs du simple fait qu’ils ont permis d’être débarrassés de Sarkozy.
     Pour les travailleurs, les questions vitales sont leurs emplois et le pouvoir d’achat de leurs salaires .
     Même si Hollande était bien disposé à l’égard des travailleurs –ce qu’il n’a pas démontré-, il sera entouré d’hommes du grand patronat et soumis à la pression de la droite et de l’extrême droite. Il faut que les travailleurs montrent qu’ils n’accepteront pas que leurs intérêts soient oubliés.
     Les candidats de Lutte Ouvrière ne sont pas des politiciens professionnels, ils ne se présentent pas pour faire carrière, ils vivent la vie des classes populaires. Ils militent pour le renversement du pouvoir du grand capital et pour mettre fin à l’exploitation. Voter pour eux rappellera qu’une fraction au moins du monde ouvrier est décidée à imposer ses exigences au grand patronat et ne se laissera pas lanterner par le gouvernement. Voter communiste est aussi la façon la plus radicale d’exprimer son hostilité à la droite et à l’extrême droite, serviteurs affichés de la société d’exploitation.

NOS CANDIDATS DANS LA 5ème CIRCONSCRIPTION DU 95



              Dominique MARIETTE                                Michel CAMPAGNAC

                       Candidat                                                            Suppléant

                        60 ans                                                  42 ans

          Enseignant à Argenteuil                       Enseignant à Bezons
                 Militant syndical                                Militant syndical







JP Morgan, Ikea : brèves du jour sur le capitalisme


Banques : pour les empêcher de nuire : exproprions-les

La grande banque américaine JP Morgan vient de connaître un déboire important.  au niveau de ses opérations de spéculation. Il s’agit d’une perte de plus de 2 milliards de dollars opérée à la suite d’une opération d’un de ses traders.
     Selon les Echos, celui-ci opérait « au sein d’une unité chargée de réduite les risques de la banque par des opérations de couverture… »
     Si le capitalisme ne brutalisait pas le sort de la société, on pourrait en rire.

Ikéa : le grand patronat mène la guerre de classe

Ikéa est soupçonnée très fortement d’avoir fait surveiller de manière illégale des salariés et des clients.  Le syndicat Force ouvrière de l’entreprise avait porté plainte. La justice vient d’engager une information judiciaire sur le sujet.
      Aboutira-t-elle ?

dimanche 13 mai 2012

CG95 : C comme casse, G comme générale

Les Centre d'Information et d'orientation si nécessaires aux élèves sont en péril. Le Conseil Général a supprimé 280 000 euros de subventions pour ces CIO et envisage de ne laisser qu'un centre sur six dans le Val d'Oise.
     Les personnels Education nationale seront toujours là, mais sans locaux.
     C'est aussi cela la décentralisation. Bien sûr ce genre de tâches devrait revenir à l'Etat.
     Mais en attendant, il n'y a aucune raison de laisser les élèves en plan.