lundi 1 juin 2020

Argenteuil, « Démocratie locale » : un slogan qui cache la réalité du pouvoir d’une infime minorité en place jusqu’aux élections suivantes


La « représentation », fleuron de la « démocratie » bourgeoise

 
Avant

Quelques lecteurs s’étonnent que nous ayons eu la dent dure contre la municipalité qui pour une fois s’intéressait au « vélo ».
         Certes, mais nous avons vu de quelle façon, elle le fait, et avec quelle argumentation.
           Elle le fait sur mode : « ni fait ni à faire ». Il faut au moins le dire.
         Quand elle semble s’intéresser aux modes de transport des travailleurs, c’est indigent ce qu’elle raconte, et c’est surtout le signe de sa méconnaissance totale du monde du travail. Et nous avons à le souligner.
         Et surtout tout cela est révélateur d’un comportement général qui est vrai y compris là où des édiles font preuve de moins d’impéritie ou de plus d’activité qu’à Argenteuil.
         Sous le règne de la « démocratie » bourgeoise, la démocratie dite « représentative », ils agissent très loin de la population qu’ils « représentent ». Le principe étant qu’une fois élus, ils ont le pouvoir de faire ce qu’ils veulent jusqu’à l’élection suivante. Il n’est surtout pas prévu qu’ils puissent être démis dès que cela est nécessaire par la population elle-même.
         Leurs pratiques, leurs négligences, les gâchis que cela entraîne, sont à l’avenant de ce fonctionnement.
         C’est celui-ci que nous dénonçons, et qui les amènent à décider en petit comité, en demandant leur avis, s’ils le font, à quelques habitants triés sur le volet… Cela mène régulièrement à des fiascos…
         C’est une toute autre démocratie qui est nécessaire. Un pouvoir qui émanera de la population elle-même. Certes, cela exige qu’elle se mobilise. Pour cela, il faut au moins des militants qui indiquent la voie à suivre. DM

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