lundi 29 avril 2013

France, Italie : nouvelles des gouvernements bourgeois d'austérité



Inquiets des records d’impopularité atteints par le gouvernement, une partie des députés socialistes se sont lancés dans une campagne contre l’Allemagne. Selon eux, « l’égoïste » Angela Merkel serait responsable de la politique d’austérité en Europe. Ils sont rejoints – ou précédés - dans ce concert aux relents chauvins, par Mélenchon et le Front gauche qui ne ratent pas une occasion d’accuser l’Allemagne d’être en grande partie responsable de ce qui arrive aux classes populaires en France. .
     De Berlin à Paris en passant par Madrid, Rome ou Athènes, tous les gouvernements imposent l’austérité aux travailleurs. Ceux qui, à gauche, désignent Merkel et l’Allemagne comme boucs-émissaires font diversion pour tenter de faire oublier qu’ils défendent, derrière Hollande, les intérêts du patronat , y compris les patrons bien de chez nous, les Peugeot, les Bettencourt et autres Dassault.


Après deux mois de tractations, un gouvernement dit « d’union nationale » s’est mis en place en Italie, qui réunit le parti de droite de Berlusconi, des proches du premier ministre sortant et ce qu’on n’ose pas appeler la gauche, dont l’un des membres est Premier ministre.
     Pour se faire élire, ces partis prétendent avoir des politiques opposées et représenter des intérêts sociaux différents. Elus, ils mènent la même politique d’austérité contre les classes populaires, de coupes drastiques dans les services publics et de cadeaux fiscaux pour les riches.
     Face à l’union des politiciens qui, sous une forme ou une autre défendent tous les intérêts des riches, aujourd’hui en Italie - mais on en parle de plus en plus en France - il faut préparer l’union des travailleurs dans les luttes contre ces politiques pro-patronales.

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